Quels remèdes naturels choisir contre la mauvaise haleine du chat ?


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Les remèdes naturels contre la mauvaise haleine du chat sont-ils efficaces ? Les remèdes naturels contre la mauvaise haleine du chat sont-ils efficaces ?

À chaque moment câlin avec votre chat, c’est la même chose : l’odeur de poisson dans sa bouche finit par vous dégoûter.

Vous souhaitez donc vous tourner vers un remède naturel contre la mauvaise haleine du chat, qui mette fin à ce souci, mais ne soit pas nuisible pour sa santé.

Cet article fait un tour d’horizon de ces remèdes, et vous explique lequel choisir pour dire adieu à cette mauvaise haleine, et retrouver vos moments complices avec votre compagnon.

Le bicarbonate de soude : une solution peu pérenne

Le premier remède naturel à la mauvaise haleine du chat à votre disposition est le bicarbonate de soude, à choisir dans sa forme alimentaire (la seule qui ne soit pas toxique pour nos animaux).

L’idée est de venir frotter les dents de votre compagnon avec. Le bicarbonate tamponne ainsi les acides de son estomac, ce qui permet de soulager cet organe, et de réduire la mauvaise haleine du chat.

Le souci de ce remède ? L’halitose du chat revient dès que le traitement au bicarbonate de soude s’arrête. Qui plus est, il est fort probable que votre compagnon n’apprécie pas ce soin bucco-dentaire…

Les huiles essentielles : utiles uniquement pour masquer sa mauvaise haleine

Peut-être avez-vous entendu parler des bénéfices des huiles essentielles contre la mauvaise haleine du chat. On vous aura peut-être conseillé d’utiliser…

  • De l’huile essentielle de citron
  • De l’huile essentielle de sauge
  • De l’huile essentielle d’eucalyptus
  • De l’huile essentielle de menthe poivrée
  • De l’huile essentielle de cannelle

Il faut comprendre que ces huiles vont effectivement venir désinfecter les gencives et les crocs de votre compagnon, et que c’est leur composition aromatique qui apporte une fraîcheur à son haleine.

Cependant, on le sait : les huiles essentielles vont simplement masquer l’odeur de poisson dans la gueule du chat, et non l’éradiquer totalement. En somme, là encore, ce remède ne s’attaque pas aux causes de la mauvaise haleine du chat, et ne traite donc pas le souci à la racine.

L’homéopathie : une efficacité limitée dans le temps

De nombreux maîtres se tournent vers les plantes pour tenter de mettre fin à la mauvaise haleine de leur chat.

Certaines plantes ont des bénéfices certains pour le système digestif de nos animaux : elles viennent drainer le foie et les autres organes émonctoires du chat, ce qui élimine les toxines et les acides qui peuplent son système digestif. C’est ainsi que l’homéopathie permet de réduire la mauvaise haleine dans la gueule de votre compagnon.

Seulement, dès lors que le traitement homéopathique s’arrête, la mauvaise haleine revient au galop, mettant à mal vos moments complices avec votre chat.

L'alimentation adaptée et qualité : le meilleur remède naturel à la mauvaise haleine du chat

L’alimentation : le meilleur remède naturel contre la mauvaise haleine du chat

Vous l’avez compris : les remèdes naturels à la mauvaise haleine du chat que vous avez découverts ci-dessus ne s’attaquent qu’aux symptômes de l’halitose de votre compagnon, et ne viennent pas régler le souci à la racine.

Pour vraiment éradiquer la mauvaise haleine féline, il s’agit donc de comprendre d’où vient cette mauvaise odeur dans la gueule de votre compagnon. Et la réponse à cette question est finalement assez simple : l’origine de ce souci se trouve dans l’alimentation que vous prodiguez à votre chat.

En effet, lorsqu’un chat consomme une alimentation non adaptée à ses Besoins Biologiques et Naturels, ou de qualité discutable, son système digestif doit fournir de grands efforts pour la digérer. Son objectif devient de se libérer des toxines et acides accumulés suite à la consommation de cette nourriture, afin qu’ils ne stagnent pas dans son estomac.

Et ce sont ces efforts de digestion qui provoquent la mauvaise haleine du chat.D’où l’intérêt pour vous de trouver à votre compagnon une alimentation adaptée à ses besoins originels, et de réelle qualité.

Votre chat est un carnivore par nature !

Vous en doutez, tant la nourriture animale actuelle intègre des légumes aux aliments proposés sur le marché ? Il vous suffit d’observer son système digestif pour en être sûr.

L’intestin du chat est en effet trois fois plus court que celui de l’homme, lisse et sans haustration1 : un système digestif typique des carnivores, qui n’est pas fait pour digérer légumes, tubercules, légumineuses et fruits.

Alors de quoi a réellement besoin votre compagnon, pour mettre fin à sa mauvaise haleine, mais aussi conserver la santé tout au long de sa vie ?

C’est bien simple : il vous suffit de vous référer aux 5 critères de qualité alimentaire suivants pour lui choisir une alimentation adaptée à ses Besoins Biologiques et Naturels :

  1. Aucun légume, tubercule, légumineuse ou fruit. Comme vous l’avez lu plus haut, ces ingrédients sont fondamentalement inadaptés aux besoins originels de nos chats. Pire encore : les irritations digestives chroniques qu’ils provoquent peuvent engendrer chez eux des soucis de santé, allant de diarrhées chroniques aux vomissements de bile, en passant par des troubles hépatiques, des pancréatites aiguës ou encore des dermatites. D’ailleurs, certains d’entre eux sont enregistrés comme toxiques au Centre Antipoison Animal : c’est le cas de la pomme de terre2, du raisin3, de l’ail et de l’oignon4. Autant de bonnes raisons d’éradiquer de sa gamelle toute trace de pommes de terre, de patates douces, de lentilles, de pois, de pois chiches, de petits pois, de tomates, de courgettes, ou d’autres ingrédients similaires.
  2. Seulement des protéines et graisses animales de réelle qualité. En tant que carnivore, votre compagnon présente des besoins élevés en protéines animales. Cependant, lorsqu’il est nourri avec des protéines animales ou viandes de qualité discutable, il subit les mêmes irritations digestives chroniques qu’avec les légumes, et les mêmes soucis de santé. Il s’agit donc pour vous d’éviter les sources protéiques de qualité médiocre. Évitez notamment les produits à base de certains sous-produits animaux56, qui sont en fait des déchets de notre industrie agroalimentaire humaine : têtes, carcasses, cuirs, cous, pattes, becs, plumes… Attention également à la provenance de ces protéines. En effet, certains pays, comme ceux d’Amérique du Nord, autorisent l’utilisation de viandes avariées recyclées à la Javel7 dans la PetFood. Ces mêmes pays autorisent aussi l’utilisation de viandes dites “fraîches”, mais qui ne sont en fait que reconstituées à partir d’un mélange de farines animales (souvent des sous-produits animaux), de graisses, de minéraux, et de beaucoup d’eau. Privilégiez donc toujours une nourriture à base de protéines et graisses animales provenant d’abattoirs agréés à la consommation humaine, et de pays aux législations fermes, comme la France.
  3. Un taux de glucides limité à 33 % maximum (soit ⅓, de la composition totale de l’aliment). Peut-être avez-vous entendu des lanceurs d’alertes aux croquettes toxiques blâmer les glucides comme étant à la base de tous les maux de nos animaux domestiques. La réalité scientifique nous oblige à nuancer cela. En effet, les études disponibles à date prouvent que les glucides issus des céréales (maïs, riz…) sont tout à fait digestibles par nos animaux (99% de digestibilité chez chiens et chats)89. Là où le bât blesse, c’est lorsque le taux de glucides de leur alimentation dépasse les 33 % : les glucides peuvent alors mener à des soucis d’obésité, de diabète, ou encore à des infections urinaires chroniques10.
  4. Une cuisson à basse température. Saviez-vous que le mode de cuisson de l’aliment que vous donnez à votre chat a également son importance ? En effet, lorsque certains ingrédients sont cuits à haute température, ils libèrent dans l’aliment final deux types d’éléments nocifs pour sa santé : des acrylamides11 (cancérigènes), ainsi que des Advanced Glycated End products12 (AGE, toxiques pour ses reins). Pour éviter ce type de souci, procurez-lui une pâtée ou une croquette cuite à basse température.
  5. Une nourriture testée contre les mycotoxines, métaux lourds et OGM. On entend souvent parler des méfaits de ces éléments sur la santé humaine ; or, ils sont tout aussi nocifs pour nos animaux. Mais malheureusement, on continue à en trouver à profusion dans bon nombre d’aliments proposés sur le marché. C’est ainsi que deux études1314, ont pu prouver que 24 % des aliments pour chien et pour chat analysés contenaient des concentrations totales en Arsenic (un métal lourd) qui dépassaient la limite édictée par l’Union Européenne. Des résultats effrayants, qui ont poussé l’un des deux laboratoires à envoyer 7 notifications au RASFF15, rien que sur les années 2011 et 2012. Demandez donc de la transparence aux fabricants de PetFood ! Ceux-ci doivent pouvoir vous prouver leur engagement pour la santé animale, en vous prouvant qu’ils ont fait tester leurs produits en laboratoire indépendant contre ces éléments.

Grâce à ce type d’alimentation, aucun besoin d’avoir recours à un remède naturel contre la mauvaise haleine du chat ! D’expérience, vous constaterez que votre compagnon retrouvera une haleine fraîche après 2 semaines de consommation d’une alimentation adaptée à ses Besoins Biologiques et Naturels, et de réelle qualité.

CROQ’ la Vie : un engagement constant pour la santé animale

Depuis plus de 15 ans que nous proposons nos croquettes (d’abord conçues pour les chiens de notre élevage des Joyeuses Gambades, puis pour les chats), celles-ci ont aidé bon nombre d’animaux à retrouver et à conserver une santé de fer.

Il n’y a aucun miracle à cela : tout tient à notre engagement pour la santé animale, et à une composition de nos produits basée sur les Besoins Biologiques et Naturels de nos compagnons.

Dans les croquettes pour chat CROQ’ la Vie, vous trouverez :

  • Zéro légume, tubercule, légumineuse ou fruit
  • 70 % d’ingrédients d’origine animale, provenant uniquement d’abattoirs agréés à la consommation humaine
  • 21 % de glucides seulement
  • Une cuisson basse température
  • Seulement des ingrédients français, pour une traçabilité optimale
  • Des tests menés en laboratoires indépendants, dont vous pouvez consulter les résultats ici

Alors, prêt à vous aussi vous engager pour la santé de nos compagnons, en fournissant à votre chat une nourriture réellement adaptée à ses besoins originels ?

Une question sur l’haleine de votre chat, sa santé ou son alimentation ? Nous sommes toujours ravis d’y répondre grâce à notre riche expérience en la matière, issue de nombreuses années passées sur le terrain ! Contactez-nous donc dès maintenant dans les commentaires ci-dessous, ou par email directement.

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Références

  1. [] Mammalogy – Adaptation, Diversity, Ecology, de A.George Feldhamer Lee C. Drickamer Stephen H. Vessey Joseph F. Merritt Carey Krajewski – edition Johns Hopkins University Press (4ème édition) – 27 mars 2015
  2. [] Toxicité digestive et nerveuse de la Pomme de terre – Centre antipoison Animal de l’Ecole Nationale Vétérinaire : https://www.centre-antipoison-animal.com/pomme-terre.html
  3. [] Le raisin : enregistré au Centre Antipoison Animal, Chapitre “plantes toxiques” : https://www.centre-antipoison-animal.com/raisin.html
  4. [] L’ail et l’oignon : enregistrés au Centre Antipoison Animal, Chapitre “plantes toxiques” : https://www.centre-antipoison-animal.com/oignon.html
  5. [] SIFCO (Syndicat des Industries Françaises des Coproduits Animaux) – Valorisation des sous-produits ou co-produits animaux : https://www.sifco.fr/valorisation#coproduits
  6. [] RÈGLEMENT (CE) No 1069/2009 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL – du 21 octobre 2009 – établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et abrogeant le règlement (CE) no 1774/2002 (règlement relatif aux sous-produits animaux) : https://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2009:300:0001:0033:FR:PDF
  7. [] Viandes avariées recyclées aux Etats Unis et en Europe : https://www.amisdelaterre.org/communique-presse/tafta-ttip-la-viande-a-la-javel-s-approche-de-nos-assiettes/
  8. [] Carciofi, A. C., Takakura, F. S., De‐Oliveira, L. D., Teshima, E., Jeremias, J. T., Brunetto, M. A., & Prada, F. (2008). Effects of six carbohydrate sources on dog diet digestibility and post‐prandial glucose and insulin response. Journal of Animal Physiology and Animal Nutrition, 92(3), 326-336. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18477314
  9. [] De-Oliveira, L. D., Carciofi, A. C., Oliveira, M. C. C., Vasconcellos, R. S., Bazolli, R. S., Pereira, G. T., & Prada, F. (2008). Effects of six carbohydrate sources on diet digestibility and postprandial glucose and insulin responses in cats. Journal of Animal Science, 86(9), 2237-2246. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18469063
  10. [] Faculté de Médecine Vétérinaire de Montréal – Service diagnostic – Urology : https://www.medvet.umontreal.ca/servicediagnostic/materiel_pedagogique/urologie/uro_chimie.html
  11. [] FRC (Fédéraction Romande des Consommateurs) – Croquettes pour chat : la gamelle qui rend malade : https://www.frc.ch/croquettes-pour-chat-la-gamelle-qui-rend-malade/
  12. [] Bohlender JM (Klinik für Innere Medizin III, Universitätsklinik Jena, Erlanger Allee 101, Jena, Germany), Franke S, Stein G, Wolf G : Advanced glycation end products and the kidney – Am J Physiol Renal Physiol. 2005 Oct;289(4):F645-59 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16159899
  13. [] Squadrone S , Brizio P , Simone G , Benedetto A , Monaco G , Abete MC – “Presence of arsenic in pet food : a real hazard ?” (Présence d’arsenic dans les aliments pour animaux de compagnie : un danger réel ?) – Vet Ital. 29 décembre 2017; 53 (4) : 303-307. doi : 10.12834 / VetIt.530.2538.2. : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29307124 (Version entière au format PDF : http://www.izs.it/vet_italiana/2017/53_4/VetIt_530_2538_2.pdf
  14. [] M. Davies , R. Alborough , L. Jones , C. Davis , C. Williams , et DS Gardner, (2017) : Mineral analysis of complete dog and cat foods in the UK and compliance with European guidelines “Analyse minérale d’aliments complets pour chiens et chats au Royaume-Uni et conformité aux directives européennes.” : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5719410/#CR5
  15. [] RASFF – Food and Feed Safety Alerts : Créé en 1979, RASFF permet un partage efficace des informations entre ses membres (autorités nationales de sécurité des aliments des États membres de l’UE, Commission, EFSA, ESA, Norvège, Liechtenstein, Islande et Suisse) et fournit un service 24h / 24 pour garantir les notifications sont envoyées, reçues et traitées collectivement et efficacement. Grâce au RASFF, de nombreux risques en matière de sécurité alimentaire ont été évités avant d’avoir pu être nocifs pour les consommateurs européens. – https://ec.europa.eu/food/safety/rasff_en

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Davy Ros

Né à l’Elevage des Joyeuses Gambades (meilleur élevage de France dès 1998), j’ai très tôt compris et admis l’impact largement sous-estimé de l’alimentation sur le développement des maladies contemporaines des chiens et chats.

C’est pourquoi en 2014, après mes études médicales, j’ai décidé de consacrer tout mon temps à la recherche et à la santé animale.

Aujourd’hui, les résultats que vous obtenez sont notre fierté !

Davy Ros

Président Fondateur de CROQ’ la Vie
Chercheur en santé et en nutrition animale

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