Quel remède de grand-mère contre les puces du chat ?


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Que valent les remèdes de grand-mère contre les puces du chat ? Que valent les remèdes de grand-mère contre les puces du chat ?

Pipettes, comprimés, sprays, shampoings… On ne compte plus les traitements anti-puces qui ont fait l’objet d’alertes et d’études prouvant leur toxicité. Dans ce contexte, il est très naturel pour les maîtres soucieux de la santé de leur animal de chercher des remèdes de grand-mère contre les puces du chat, qui soient naturels et sans danger pour le matou.

Mais alors ces remèdes peuvent-ils faire partir les puces d’un chat ? Pourquoi les choisir ? Quels sont ceux qui fonctionnent vraiment, sans pour autant mettre en péril la santé de nos compagnons à quatre pattes ?

Vous découvrirez ici toutes les réponses à vos questions, qui vous aideront à trouver le remède anti-puces naturel qui sera le meilleur pour la santé de votre chat !

Pourquoi choisir un remède de grand-mère contre les puces de votre chat ?

Jusqu’alors, pour lutter contre les puces de votre chat, sans doute avez-vous songé à utiliser des traitements anti-puces traditionnels, tels que des comprimés, des pipettes, des sprays, des shampoings ou encore des colliers.

Cependant, c’est un fait : on constate que de plus en plus d’alertes officielles sont faites concernant la toxicité de ces produits ; sans parler du nombre d’effets secondaires non négligeables qu’ils déclenchent bien souvent chez nos compagnons.

Pour ne prendre qu’un exemple (très parlant), on sait que le Centre Antipoison Animal de l’Ecole Nationale Vétérinaire française indique que tous les insecticides (ou presque) contiennent des substances actives qui agissent sur le système nerveux des parasites… mais aussi sur le système nerveux des chats1 !

C’est dans ce contexte que de nombreux maîtres, comme vous, recherchent aujourd’hui des alternatives naturelles à ce type de traitement anti-puces.

Néanmoins, attention ! On trouve sur Internet des remèdes de grand-mère contre les puces du chat qui peuvent s’avérer très dangereux pour nos compagnons… D’où l’intérêt de bien se renseigner, en se basant sur les études scientifiques à date, pour pouvoir traiter l’infestation de puces sans nuire à la santé globale de votre compagnon.

Quels remèdes de grand-mère anti-puces fonctionnent vraiment ?

On ne le rappellera jamais assez : si les produits naturels sont attirants, ce terme de “naturel” n’est pas toujours synonyme d’inoffensif ! Alors quels sont les remèdes de grand-mère contre les puces du chat qui fonctionnent réellement, et sont sans danger pour votre matou ? Faites-en un tour d’horizon ici, pour faire le bon choix pour sa santé.

Les huiles essentielles ou végétales

Si vous vous êtes déjà intéressé de près aux remèdes de grand-mère contre les puces de nos animaux de compagnie divulgués sur le web, sans doute avez-vous entendu parler des huiles essentielles ou des huiles végétales.

Leur rôle est celui d’un répulsif : les puces sont repoussées par l’odeur qui s’en dégage lorsque vous les déposez sur le poil et la peau de l’animal. On les retrouve ainsi dans de nombreux produits : dans les sprays, les shampoings ou les poudres anti-puces… mais également en diffusion des substances actives sur le chat dans les pipettes et comprimés.

Leur efficacité répulsive a bien été prouvée par plusieurs études. Cependant, on le sait bien : jamais les huiles essentielles à elles seules ne permettront de tuer des parasites déjà présents sur votre matou23 !

Qui plus est, d’autres études ont prouvé que certaines huiles essentielles avaient un effet toxique sur le chat lorsqu’elles sont utilisées en application sur la peau de l’animal45. L’une de ces études indique même que des effets indésirables graves peuvent survenir, et ce, même lorsque les huiles essentielles sont appliquées à la dose et de la manière dont la notice le recommande6 ! La vigilance est donc de rigueur.

Sachez également que de nombreux produits à base d’huiles essentielles ajoutent à leur composition du géraniol, un biocide qui permet de tuer les parasites déjà présents sur l’animal. Le souci ? Le cruel manque de recul que la science a encore sur l’utilisation des biocides tels que le géraniol sur nos compagnons. Il faut savoir que ces remèdes de grand-mère contre les puces de chat contenant du géraniol bénéficient jusqu’en 2023 d’une autorisation dite “transitoire” délivrée par l’Union européenne789. En clair, cela signifie que, jusqu’à 2023, ces biocides sont toujours en période d’évaluation10, et qu’aucune autorisation de mise sur le marché ne régule réellement leur vente.

En somme, en l’absence de recul formel sur ces substances et sur leur toxicité, il est déconseillé d’utiliser les huiles essentielles et végétales comme traitement anti-puces pour votre chat.

Le bicarbonate de soude

Dans la même veine des traitements antiparasitaires contre les puces du chat, vous entendrez peut-être parler du bicarbonate de soude. Il s’agirait de le saupoudrer sur le pelage du chat, puis de le brosser ; ou bien de l’utiliser mélangé à un shampoing. Bien sûr, il s’agirait d’impérativement utiliser du bicarbonate alimentaire, celui utilisé pour le jardinage, le bricolage ou le ménage étant toxique pour nos animaux.

Mais sachez-le : à date, aucune étude ne prouve l’efficacité du bicarbonate contre les infestations de puces. Aucune certitude donc que cela fonctionnerait correctement pour débarrasser votre compagnon de ses puces !

Les agrumes

Troisième remède de grand-mère contre les puces du chat à examiner : les agrumes, notamment sous forme de zestes d’orange ou de citron, dont certains maîtres font un spray maison à vaporiser sur le chat. Le principe de ce traitement est simple : il agit comme un répulsif, les puces n’aimant pas les odeurs d’agrumes.
Toutefois, là encore, la vigilance est de rigueur. En effet, même utilisés en huiles essentielles, les agrumes présentent une réelle toxicité pour le chat ! Ils provoquent même des symptômes typiques d’une intoxication :

  • Irritation cutanée s’ils sont utilisés en solution topique, directement sur la peau du chat
  • Hypersalivation
  • Vomissements
  • Diarrhées
  • Troubles respiratoires, vertiges et convulsions s’ils sont ingérés par l’animal

De quoi vous dissuader de les utiliser en produits anti-puces ; et un signe que, même les éléments les plus “naturels” peuvent être toxiques pour votre animal de compagnie !

Les feuilles de menthe, romarin, thym, cèdre, camomille

Ce remède de grand-mère à base de feuilles de menthe, de romarin, de thym, de cèdre ou de camomille serait soi-disant efficace contre les puces du chat. Il faudrait les préparer en tisane, puis laisser la mixture refroidir, avant de la verser directement ou via un spray sur le pelage de l’animal. Là encore, le principe de base est celui du répulsif, les puces n’aimant pas l’odeur de ces feuilles.

Mais attention ! Ce pseudo-traitement anti-puces pour chat présente une toxicité, soit avérée, soit possible, selon les feuilles dont il est question :

  • La menthe est réputée comme toxique pour le chat et le chien1112, provoquant chez eux une hépatotoxicité
  • La camomille peut être toxique, car il existe plusieurs sortes de plantes nommées de la sorte… et certaines sont dangereuses pour le chat

Qui plus est, il faut savoir qu’aucune source scientifique n’indique que ces plantes auraient une quelconque efficacité contre les puces. Le risque de nuire à la santé de votre compagnon vaut-il donc le coup d’être pris ?

Le vinaigre blanc et le vinaigre de cidre

Le vinaigre blanc et le vinaigre de cidre sont cités comme remèdes de grand-mère à bon nombre de maux et de soucis quotidiens… et ce, même dans le cas d’une infestation de puces chez le chat. Ceux qui les recommandent expliquent qu’il peut être utilisé en mélange avec un shampoing neutre, ou bien en spray directement sur le poil du chat.

Ces substances naturelles ne tuent pas les puces, mais agiraient soi-disant comme répulsifs… sachant qu’aucune preuve scientifique ne prouve à ce jour que cela fonctionne.

Qui plus est, ce traitement naturel contre les puces du chat est tout sauf pratique :

  • Si vous avez déjà essayé de shampouiner votre chat, vous savez combien il est compliqué de s’en sortir sans se faire griffer…
  • L’odeur du chat “vinaigré” risque d’être assez prégnante, et vous gêner tout autant que cela ne gênera votre matou
  • L’opération doit être renouvelée très régulièrement : le vinaigre faisant office de répulsif grâce à son odeur, il est très volatile, et ne restera donc pas longtemps sur votre chat

En somme, au-delà de l’absence de fondement scientifique sur ce remède de grand-mère anti-puces, il s’agit d’une solution qui ne paraît ni agréable pour vous, ni pour votre compagnon à quatre pattes.

La levure de bière

La levure de bière est également à la base de bon nombre de remèdes de grand-mère que vous pouvez trouver sur Internet. Soit-il disant, cette levure naturelle pourrait traiter le chat contre les puces, en étant incorporée à l’alimentation du chat. Elle donnerait soi-disant une odeur répulsive à la peau du chat.

Toutefois, là encore, il n’existe aucune preuve fiable de son efficacité. Qui plus est, la levure de bière ne doit pas être surdosée : un élément difficile à contrôler.

De manière générale, veillez à toujours bien vérifier les informations que vous trouvez sur Internet concernant la santé animale. Bon nombre de forums ou de blogs ne s’appuient pas sur des sources scientifiques fiables pour proposer des traitements aux différentes pathologies de nos animaux. Faites preuve de vigilance : la santé de votre chat en dépend !

L’ail

L’ail aurait lui aussi une propriété anti-puces, tout comme on lui prête des propriétés antiparasitaires contre les vers du chat. On retrouve ainsi de nombreux conseils sur Internet indiquant qu’il faut l’intégrer à l’alimentation du chat ; mais on retrouve également l’ail comme anti-puces pour chat dans des produits vendus sur le marché. Cet aliment donnerait une odeur répulsive à la peau du chat.

Or, en 2020, on sait qu’aucune étude scientifique in vivo n’a été menée pour analyser l’efficacité de l’ail pour tuer ou repousser les puces chez le chien13. Les seules études menées ont été faites sur des bovins et des ovins, et aucune efficacité significative n’a pu être prouvée`14`1516.

De plus, sachez-le : l’ail est très dangereux pour votre chat s’il n’est pas dosé correctement ! Au-delà d’une certaine dose (que certains estiment à partir de 5 g d’extrait d’ail), cet ingrédient diminue les globules rouges dans le sang de l’animal, et supprime donc son apport en oxygène dans le sang17.

A ce stade, aucune étude n’ayant été réalisée concernant le dosage approprié pour les chats et les chiens, et de nombreux cas d’animaux mourant chaque année d’une intoxication à l’ail, mieux vaut éviter ce remède de grand-mère contre les puces du chat, dont l’efficacité reste encore à prouver…

L’aloe vera

Dernier traitement naturel anti-puces, dont vous avez peut-être entendu parler : l’aloe vera, qu’il faudrait incorporer dans l’alimentation du chat. Ceci étant, bien que son utilisation sur la peau ait été prouvée comme d’une grande aide à la cicatrisation des plaies18, aucune étude scientifique n’a prouvé l’efficacité de cette plante, ni en tant qu’insectifuge ni en tant que répulsif.

Qui plus est, on sait que l’aloe vera, appartenant à la famille des Liliacées, est toxique pour les chats comme les chiens lorsqu’il est ingéré. En 2009 déjà, 18 % des expositions toxiques à des plantes chez les animaux étaient dues à l’ingestion des plantes de la famille des Liliacées19 ! De quoi vous dissuader de vous tourner vers cette solution.

Vous l’aurez constaté : soit ces remèdes de grand-mère contre les puces du chat sont dangereux pour la santé de votre matou, soit leur efficacité n’a pas été réellement prouvée. Heureusement, il existe bel et bien un traitement 100 % naturel, et totalement inoffensif, qui peut vous aider à vous débarrasser des puces de votre chat !

Le meilleur remède anti-puces et tiques naturel pour votre chat

Connaissez-vous la Terre de Diatomée ? Peut-être l’avez-vous déjà rencontrée dans vos recherches pour un antiparasitaire naturel pour chat sous les noms de “terre d’infusoires”, “terre pourrie”, “tellurine”, ou encore “dioxyde de silicium”.

Il s’agit d’une poudre de couleur blanche, composée de 80 à 90 % de silice minérale, soit des dépôts de micro-organismes marins et de roche volcanique. Elle permet de lutter efficacement et de manière 100 % naturelle contre les acariens et les nuisibles, et a également des propriétés absorbantes et désodorisantes.

Bonne nouvelle pour votre compagnon : la Terre de Diatomée est également efficace contre les puces, et peut être utilisée de manière totalement inoffensive chez tous les chats, quel que soit leur âge (y compris chez les chatons) ! Elle peut également être utilisée pour traiter l’environnement du chat, et tuer toutes les puces et larves qui peuvent rester dans ses endroits préférés.« 

Si vous choisissez cette solution anti-puces, attention cependant à vous procurer la version “silice amorphe”, et non de la “silice calcinée” : il s’agit de la seule forme de Terre de Diatomée sans risques pour la santé de nos animaux.

Quel remède de grand-mère pour éliminer les puces de chat dans une maison ?

Une fois votre chat traité avec une solution anti-puces, il est crucial que vous traitiez également son environnement quotidien contre ces parasites. Sinon, vous risquez de voir ressurgir les petites bêtes dans le pelage de votre compagnon !

Pour ce faire, deux solutions existent :

  • Nettoyer votre maison au vinaigre blanc ou vinaigre de cidre, sous forme de spray ; attention cependant : l’odeur peut rapidement devenir désagréable.
  • Utiliser la Terre de Diatomée, en la saupoudrant sur tous les endroits où votre chat se repose (coussins, textiles, lit…), puis en la laissant reposer 24 à 48 heures, avant de passer l’aspirateur.

Une question, un doute sur les traitements anti-puces pour votre chat, son alimentation ou sa santé ? Notre équipe est toujours ravie de vous partager sa riche expérience issue de plusieurs années passées sur le terrain avec les animaux ! N’hésitez donc pas : contactez-nous via les commentaires ci-dessous, ou par email directement.

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Références

  1. [] Centre Antipoison Animal – Capae Ouest – https://www.centre-antipoison-animal.com/insecticides.html
  2. [] Collart, M.G. & Hink, W.F. (1986) Sublethal effects of D-limonene on the cat flea, Ctenocephalides felis. Entomologia Experimentalis et Applicata, 42, 225–229.https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1570-7458.1986.tb01026.x
  3. [] Hink, W.F. & Fee, B.J. (1986) Toxicity of D-limonene, the major component of citrus peel oil, to all life stages of the cat flea, Ctenocephalides felis (Siphonaptera, Pulicidae). Journal of Medical Entomology, 23, 400–404. https://academic.oup.com/jme/article-abstract/23/4/400/2220505
  4. [] Michael K. Rust, Recent Advancements in the Control of Cat Fleas, Department of Entomology, University of California, Riverside, CA 92521, USA, Insects 2020, 11(10), https://doi.org/10.3390/insects11100668
  5. [] Addie DD, Boucraut-Baralon C, Egberink H, Frymus T, Gruffydd-Jones T, Hartmann K, Horzinek MC, Hosie MJ, Lloret A, Lutz H, Marsilio F, Pennisi MG, Radford AD, Thiry E, Truyen U, Möstl K; European Advisory Board on Cat Diseases. Disinfectant choices in veterinary practices, shelters and households: ABCD guidelines on safe and effective disinfection for feline environments. J Feline Med Surg. 2015 Jul;17(7):594-605, DOI: 10.1177/1098612X15588450
  6. [] Genovese, A.G., McLean, M.K. and Khan, S.A. (2012), Adverse reactions from essential oil-containing natural flea products exempted from Environmental Protection Agency regulations in dogs and cats. Journal of Veterinary Emergency and Critical Care, 22: 470-475. https://doi.org/10.1111/j.1476-4431.2012.00780.x
  7. [] ANSES-“Transitional period”, DPR Biocides, 01.06.2021, https://www.helpdesk-biocides.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=102&Itemid=208&lang=en
  8. [] ECHA (European Chemicals Agency) – Autorisation des produits biocides – https://echa.europa.eu/fr/regulations/biocidal-products-regulation/authorisation-of-biocidal-products
  9. [] Le géraniol est en cours d’évaluation et sous régime transitoire. Le régime transitoire est défini par l’Article 89 du Règlement (UE) n° 528/2012, https://www.helpdesk-biocides.fr/
  10. [] ANSES – L’évaluation des produits biocides, comment ça marche? https://www.anses.fr/fr/content/l%C3%A9valuation-des-produits-biocides-comment-%C3%A7a-marche
  11. [] NICHOLSON, S.S. (1995), Toxicity of Insecticides and Skin Care Products of Botanical Origin. Veterinary Dermatology, 6: 139-143. https://doi.org/10.1111/j.1365-3164.1995.tb00057.x
  12. [] Steven H. Harwood, Alison F. Moldenke, Ralph E. Berry, Toxicity of Peppermint Monoterpenes to the Variegated Cutworm (Lepidoptera: Noctuidae), Journal of Economic Entomology, Volume 83, Issue 5, 1 October 1990, Pages 1761–1767, https://doi.org/10.1093/jee/83.5.1761
  13. [] Virginia Fajt, Roberta Perego, Can garlic prevent, repel or kill fleas that infest dogs ?, The Veterinary Evidence journal Vol 5, Issue 3, 28 Aug 2020, DOI: 10.18849/VE.V5I3.311
  14. [] Birrenkott, G. P., Brockenfelt, G. E., Greer, J. A. & Owens, M. D. (2000). Topical application of garlic reduces northern fowl mite infestation in laying hens. Poultry Science 79(11): 1575–1577. DOI: http://dx.doi.org/10.1093/ps/79.11.1575
  15. [] De Castra Alvarenga, L., de Aguiar Paiva, P. C., Banys, V. L., Collao-Saenz, E. A., Rabelo, A. M. G. & de Rezende, A. P. (2004). Alternation of the thicks load of bovines under intake of different levels of residuals of the improvement of garlic. Ciencia E Agrotecnologia 28(4): 906–912. DOI: http://dx.doi.org/10.1590/S1413-70542004000400025
  16. [] Massariol, P. B., Olivio, C. J., Richards, N., Agnolin, C. A., Meinerz, G. R., Both, J. F., Faccio, L., Hohenreuther, F. & Martinelli, S. (2009). Ectoparasite load alteration in Holstein cows fed with different garlic (Allium sativum L.) levels. Revista Brasileira de Plantas Medicinais 11(1): 37–42. DOI: http://dx.doi.org/10.1590/S1516-05722009000100007
  17. [] Plantes Toxiques pour les chat (oignon et ail) selon le centre Anti-poison Animal de l’Ecole Nationale Vétérinaire (France) : https://www.centre-antipoison-animal.com/oignon.html
  18. [] Dario Drudi, Debora Tinto, Davide Ferranti, Federico Fiorelli, Mara Dal Pozzo, Ombretta Capitani, Aloe barbadensis miller versus silver sulfadiazine creams for wound healing by secondary intention in dogs and cats: A randomized controlled study, Research in Veterinary Science, Volume 117, 2018, https://doi.org/10.1016/j.rvsc.2017.10.010.
  19. [] Pauline, Marie, Céline DHAUSSY, École nationale vétérinaire d’Alfort, “Les principaux toxiques pour les animaux de compagnie : enquête auprès de clients du chuva et élaboration d’un recueil informatif”, Thèse vétérinaire présentée et soutenue publiquement devant LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE CRÉTEIL en 2015 (Directeur : Pr. et Dr. vétérinaire Mme Brigitte ENRIQUEZ

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Davy Ros

Né à l’Elevage des Joyeuses Gambades (meilleur élevage de France dès 1998), j’ai très tôt compris et admis l’impact largement sous-estimé de l’alimentation sur le développement des maladies contemporaines des chiens et chats.

C’est pourquoi en 2014, après mes études médicales, j’ai décidé de consacrer tout mon temps à la recherche et à la santé animale.

Aujourd’hui, les résultats que vous obtenez sont notre fierté !

Davy Ros

Président Fondateur de CROQ’ la Vie
Chercheur en santé et en nutrition animale

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