Benefortin pour chien ou chat : comment l’administrer à votre compagnon ?

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Comment administrer le Benefortin à votre chat ou chien Comment administrer le Benefortin à votre chat ou chien

Votre vétérinaire vous a prescrit du Benefortin ou alors vous cherchez à vous renseigner sur le rôle de ce médicament.

Pourquoi est-il prescrit ?
Comment l’utiliser chez le chien et chez le chat ?
Quels sont les effets secondaires possibles du Benefortin ?
Quel est le rôle de ce médicament dans l’insuffisance rénale du chat ?

Vous êtes au bon endroit. Vous trouverez dans cet article toutes les réponses à vos questions.

Benefortin : dans quels cas ce médicament est-il prescrit ?

La substance active du Benefortin est le chlorhydrate de bénazépril. C’est un médicament inhibiteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (ECA).

Généralement, il est prescrit par le vétérinaire dans deux cas de figure :

  • Pour traiter l’insuffisance cardiaque congestive chez les chiens
  • Pour réduire le taux de protéines dans les urines (protéinurie) en cas de maladie rénale chronique chez les chats, comme l’insuffisance rénale chronique (IRC).

Dans cet article, nous parlerons essentiellement de l’utilisation de ce médicament en cas de l’insuffisance rénale chronique du chat.

Qu’est-ce que l’insuffisance rénale chronique (IRC) ?

L’insuffisance rénale chronique est une maladie qui s’installe progressivement.

Selon Joseph W. Bartges, vétérinaire et auteur de nombreuses recherches, « L’insuffisance rénale chronique [ou IRC] est définie comme la détérioration structurelle ou fonctionnelle d’un ou des deux reins présente depuis plus de trois mois (…).1

Les reins du chat ont un rôle de filtre : ils purifient le sang et donc l’organisme du chat, en éliminant les déchets et les toxines. Lorsque les reins cessent de bien fonctionner, les symptômes n’apparaissent pas tout de suite, car la partie fonctionnelle des reins parvient à compenser la partie défaillante pour évacuer les déchets métaboliques pendant un certain temps23). Le chat ne présente alors aucun signe de douleur.

C’est pourquoi les premiers symptômes apparaissent tardivement, lorsque le rein est déjà bien atteint,c’est-à-dire que ¾ de leur masse fonctionnelle est perdue4.

C’est là que les maîtres remarquent les premiers symptômes, à savoir :

  • Une augmentation de la soif et de l’émission des urines (polyuro-polydipsie) : c’est souvent le symptôme observé en premier.
  • Une litière très humide : c’est le signe que le volume d’urines a augmenté.
  • Le chat est fatigué, abattu (apathie), il dort beaucoup et son état se dégrade progressivement.
  • Sa posture est voûtée au niveau lombaire.

Lorsque la maladie progresse et les reins n’arrivent plus à filtrer correctement le sang, les toxines, dont l’urée, commencent à s’accumuler dans son organisme. De nouveaux symptômes apparaissent, comme :

  • La perte d’appétit lorsque l’IRC est avancée : l’urée du chat est en augmentation, soit supérieure à 2 g par litre de sang (ou 200 mg/dl).
  • Une mauvaise haleine (halitose)
  • Des diarrhées et des vomissements fréquents
  • Un amaigrissement important avec fonte musculaire
  • Une déshydratation
  • Une inflammation de la muqueuse buccale (stomatite), des ulcères buccaux, voire une hypersalivation

Attention : ces symptômes sont signe d’une urgence médicale. Consultez votre vétérinaire sans tarder, car ils démontrent une insuffisance rénale déjà bien installée chez le chat.

D’autres symptômes peuvent aussi être observés, comme :

  • Une hypertension artérielle, parfois observée avec une hémorragie du fond d’œil (rétinopathie hypertensive)
  • Une anémie (une baisse du nombre de globules rouges sanguins) – dans les cas les plus sévères, cela se traduira par une teinte claire des muqueuses
  • Des démangeaisons (prurit) liées à l’accumulation de toxines dans le sang
  • Un œdème lié à la rétention hydrique et sodée

À l’opposé de l’insuffisance rénale aiguë (IRA), les symptômes de l’insuffisance rénale chronique apparaissent progressivement sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Il est possible également qu’une IRC soit découverte suite à une brusque dégradation des symptômes et signes cliniques (crise d’insuffisance rénale aiguë sur fond d’IRC). Elle devient ainsi manifeste pour le maître du chat.

Pour en savoir plus sur les causes et les traitements de l’insuffisance rénale du chat, consultez notre dossier “Insuffisance rénale du chat : donnons-leur UNE CHANCE de guérir”.

Comment administrer le Benefortin à votre chien ou à votre chat ?

Sachez que le Benefortin existe en 3 dosages, en fonction du poids de l’animal :

  • BENEFORTIN 2,5 mg, comprimés pour chats et chiens
  • BENEFORTIN 5 mg, comprimés pour chats et chiens
  • BENEFORTIN 20 mg, comprimés pour chiens uniquement.

La posologie recommandée varie en fonction du poids de votre chien ou de votre chat.
Pour Benefortin 5 mg, la posologie est la suivante :

  • Pour les chiens entre 5 et 10 kg : 0,5 comprimé
  • Pour les chiens entre 10 et 20 kg : 1 comprimé
  • Pour les chats entre 2,5 et 5 kg : 0,5 comprimé
  • Pour les chats entre 5 et 10 kg : 1 comprimé

Le médicament vétérinaire doit être administré par voie orale, une fois par jour. Vous pouvez le donner en même temps que la nourriture habituelle de votre chien ou de votre chat ou le mélanger à un peu de yaourt nature. Sachez que les comprimés sont appétissants et sont pris volontairement par la plupart des chiens et des chats.

Attention : chaque comprimé entamé ne se conserve pas au-delà de 2 jours.

Benefortin : quels sont les effets secondaires ou contre-indications pour ce médicament ?

Comme tout médicament, le Benefortin est susceptible d’entraîner des effets secondaires. Selon le RCP de ce médicament5, peuvent apparaître :

  • Des vomissements, une incoordination ou des signes de fatigue transitoires chez un petit nombre de chiens
  • Une prise de poids et une augmentation d’appétit chez les chats
  • Des vomissements, une anorexie, une déshydratation, une léthargie ou des diarrhées chez le chat (dans de rares cas).
  • Chez les chats atteints d’une insuffisance rénale chronique, le médicament peut augmenter les concentrations de créatinine plasmatique au début du traitement, mais cette augmentation ne nécessite pas l’arrêt du traitement en l’absence d’autres effets secondaires.

Si vous constatez un ou plusieurs de ces effets indésirables, demandez l’avis de votre vétérinaire.

Par ailleurs, le Benefortin est contre-indiqué dans les cas suivants :

  • En cas d’hypersensibilité au bénazépril ou à l’un des excipients du médicament.
  • En cas d’hypotension, d’hypovolémie, d’hyponatrémie ou d’insuffisance rénale aiguë.
  • En cas d’insuffisance du débit cardiaque due à une sténose aortique ou pulmonaire.
  • En cas de gravidité ou de lactation chez les chiens ou les chats reproducteurs.
En plus de donner du Benefortin au chat atteint d'IRC, veillez à lui sélectionner une alimentation adaptée

L’insuffisance rénale chez le chat : une fatalité ?

Hélas, on s’interroge encore trop peu sur le lien entre l’alimentation animale et ce fléau qu’est l’insuffisance rénale chronique.

En effet, 90 % des chats âgés de 15 ans en sont déjà atteints et cette maladie touche d’ailleurs les animaux de plus en plus jeunes.

Comment expliquer alors la flambée de cette maladie, qui ne touchait pas autant nos félins il y a encore 30 ans ? On considère encore trop souvent l’IRC comme une fatalité qui apparaît lorsque le chat vieillit. Est-ce vraiment le cas ?

Et si on regardait de plus près la composition de la gamelle de nos compagnons à quatre pattes ?

C’est ce qu’affirme la Dr vétérinaire Jutta Ziegler : « Un véritable cocktail empoisonné pour des chats qui sont par nature de purs carnivores et que l’on rend activement malades ! » Pour le Dr Ziegler, le lien entre la mauvaise alimentation et la flambée de l’insuffisance rénale chronique est clair. L’insuffisance chronique chez le chat flambe avec l’industrialisation de son alimentation qui ne respecte plus sa nature carnivore. Pour Dr Ziegler, une partie de nourriture industrielle a une « teneur bien trop faible en protéines et les croquettes sont fabriquées non pas à partir de viande, mais de sous-produits animaux. » Par ailleurs, « on utilise des protéines végétales que l’organisme du chat absorbe très mal ou pas du tout. La teneur en protéines inscrite sur les boîtes et les emballages ne renseigne pas sur leur qualité.“6

Souvent, lorsque l’IRC est diagnostiquée chez le chat, on conseille aux maîtres de réduire le taux de protéines dans leur alimentation. Cependant, réduire le taux de protéines n’est pas vraiment pas la solution, dans la mesure où le chat, en bonne santé ou malade, a toujours besoin d’un apport aux protéines de bonne qualité.

Quelles croquettes choisir en cas d’insuffisance rénale chronique de votre chat ?

Alors, quelle alimentation adopter si votre animal a été diagnostiqué avec une IRC ?
Vous savez désormais l’importance de lui donner des protéines de bonne qualité.

Il faut également que vous sachiez à quoi faire attention dans la composition de ses croquettes, à savoir :

  1. Choisissez des croquettes sans légumes, tubercules, légumineuses ou fruits. On a tendance à l’oublier avec la domestication, mais les chats sont des carnivores par nature. Ainsi, ces ingrédients sont tout simplement incompatibles avec leurs Besoins Biologiques et Naturels. D’ailleurs, leurs intestins n’ont pas évolué pour s’adapter à la nourriture “humaine” : ils sont toujours trois fois plus courts que ceux des humains, sans haustration7 et ne peuvent donc pas bien digérer ces ingrédients. S’ils en consomment, cela provoque chez eux des irritations intestinales chroniques qui se traduisent par des diarrhées, des vomissements de bile, des pancréatites aiguës, des troubles hépatiques ou encore des dermatites.
  2. Optez pour des croquettes avec des protéines et des graisses de qualité. Il est courant que l’alimentation industrielle pour les animaux utilise des protéines provenant de certains sous-produits animaux89, à savoir des têtes, des carcasses, des cuirs, des cous, des pattes, des becs, des plumes… Ces ingrédients, qui sont en réalité des déchets de notre industrie agroalimentaire humaine, sont fortement irritants pour les intestins du chat et impactent à long terme sa santé rénale. Par ailleurs, savez-vous que dans les pays de l’Amérique du Nord il est courant et légal d’utiliser des viandes avariées recyclées à la Javel ? Cela va de soi que ces pratiques ne sont pas sans conséquence sur la santé de nos félins. Choisissez donc des croquettes qui contiennent des protéines animales de qualité et qui proviennent d’abattoirs agréés à la consommation humaine.
  3. Vérifiez le taux de glucides dans les croquettes. Vous avez peut-être lu sur Internet des informations alarmantes sur le rôle des glucides dans l’alimentation des animaux et leur lien avec les problèmes de santé comme l’obésité. Or, ce n’est pas tout à fait exact. Ce qui compte, c’est le taux de glucides. Sachez que c’est seulement au-delà de 33 % qu’ils perdent leur effet neutre sur la santé animale et peuvent conduire à l’obésité, au diabète, ou encore à des infections urinaires chroniques10. En dessous de 33 % de la composition totale, les glucides présentent un taux de digestibilité de 99 %1112.
  4. Assurez-vous que la nourriture a été cuite à basse température. Savez-vous que les aliments cuits à haute température, comme les protéines, libèrent des acrylamides13 (cancérigènes), mais aussi des Advanced Glycated End products14 qui sont toxiques pour les reins des chats ? Soyez vigilant et assurez-vous que les croquettes que vous choisissez pour votre chat ont été cuites à basse température.
  5. Réclamez la transparence. Hélas, peu de croquettes sur le marché sont testées contre la présence de mycotoxines, métaux lourds et OGM. Ces éléments sont nocifs pour les humains, mais ils le sont tout autant pour nos animaux de compagnie. Rien que pour les métaux lourds, deux études1516 ont démontré une forte concentration en Arsenic dans 24 % des aliments pour animaux. Ce taux dépasse largement les limites fixées par la réglementation européenne. Vérifiez donc que les croquettes que vous choisissez pour votre chat aient été testées contre la présence de ces éléments nocifs, et ce, par un laboratoire indépendant.

CROQ’ la Vie : la santé des chiens et des chats passe avant tout par leur gamelle

Pour que nos chiens et nos chats gardent la forme et la pleine santé tout au long de leur vie, nous avons fait le lien très tôt entre la qualité de leur nourriture et d’éventuels problèmes de santé qui pouvaient apparaître.

C’est pourquoi nous avons voulu trouver la nourriture la plus adaptée à la nature carnivore de nos chiens et de nos chats.

Puisque nous l’avons pas trouvé dans le commerce, nous avons décidé de devenir nos propres artisans à l’élevage des Joyeuses Gambades.

Désormais disponibles pour chien et chat, les croquettes CROQ’ la Vie contiennent tout ce dont nos animaux ont besoin, à savoir :

  • 0 légume, tubercule, légumineuse ou fruit
  • 70 % d’ingrédients d’origine animale, provenant uniquement d’abattoirs agréés à la consommation humaine
  • 23 % de glucides seulement pour les croquettes pour chien, 21 % pour les croquettes pour chat
  • Une cuisson basse température
  • Des ingrédients français et traçables
  • Des tests menés en laboratoires indépendants contre les OGM, mycotoxines et métaux lourds : vous pouvez consulter les résultats ici !

Vous avez des interrogations sur le Benefortin pour chien ou pour chat, ou l’alimentation de votre compagnon ? N’hésitez plus : contactez-nous via les commentaires ci-dessous, ou par email directement. Nous nous faisons toujours une joie de vous partager notre expérience en matière de santé animale !

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Références

  1. [] Bartges JW. Chronic kidney disease in dogs and cats. Vet Clin North Am Small Anim Pract. 2012;42(4):669-vi. doi:10.1016/j.cvsm.2012.04.008 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22720808
  2. [] D. J. Chew, « The role of phosphorus in feline chronic renal disease. », ESFM Feline Congress : Scientific Proceedings, Édimbourg,‎ 2008, p. 59–65
  3. [] R. Heine, « Labordiagnostik bei felinen Nierenerkrankungen », Veterinary Focus, vol. 18,‎ 2008, p. 16–22 (ISSN 0965-4593
  4. [] « IRIS Kidney – Education – Early Diagnosis », sur www.iris-kidney.com
  5. [] RCP Benefortin : http://www.ircp.anmv.anses.fr/rcp.aspx?NomMedicament=BENEFORTIN+2%2C5+COMPRIME+POUR+CHIENS+ET+CHATS
  6. [] Dr Vétérinaire Jutta Ziegler – Toxic Croquettes – Édition Broché – 22 mai 2014, chapitre 1
  7. [] Mammalogy – Adaptation, Diversity, Ecology, de A.George Feldhamer Lee C. Drickamer Stephen H. Vessey Joseph F. Merritt Carey Krajewski – edition Johns Hopkins University Press (4ème édition) – 27 mars 2015
  8. [] [RÈGLEMENT (CE) No 1069/2009 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL – du 21 octobre 2009 – établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et abrogeant le règlement (CE) no 1774/2002 (règlement relatif aux sous-produits animaux) : https://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2009:300:0001:0033:FR:PDF
  9. [] SIFCO (Syndicat des Industries Françaises des Coproduits Animaux) – Valorisation des sous-produits ou co-produits animaux : https://www.sifco.fr/valorisation#coproduits
  10. [] Cryst C, Hammar SP. Acute granulomatous interstitial nephritis due to co-trimoxazole. Am J Nephrol 1988 ; 8 : 483-8. : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/3265285/
  11. [] Carciofi, A. C., Takakura, F. S., De‐Oliveira, L. D., Teshima, E., Jeremias, J. T., Brunetto, M. A., & Prada, F. (2008). Effects of six carbohydrate sources on dog diet digestibility and post‐prandial glucose and insulin response. Journal of Animal Physiology and Animal Nutrition, 92(3), 326-336. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18477314
  12. [] De-Oliveira, L. D., Carciofi, A. C., Oliveira, M. C. C., Vasconcellos, R. S., Bazolli, R. S., Pereira, G. T., & Prada, F. (2008). Effects of six carbohydrate sources on diet digestibility and postprandial glucose and insulin responses in cats. Journal of Animal Science, 86(9), 2237-2246. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18469063
  13. [] FRC (Fédéraction Romande des Consommateurs) – Croquettes pour chat : la gamelle qui rend malade : https://www.frc.ch/croquettes-pour-chat-la-gamelle-qui-rend-malade/
  14. [] Bohlender JM (Klinik für Innere Medizin III, Universitätsklinik Jena, Erlanger Allee 101, Jena, Germany), Franke S, Stein G, Wolf G : Advanced glycation end products and the kidney – Am J Physiol Renal Physiol. 2005 Oct;289(4):F645-59 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16159899
  15. [] Squadrone S , Brizio P , Simone G , Benedetto A , Monaco G , Abete MC – “Presence of arsenic in pet food : a real hazard ?” (Présence d’arsenic dans les aliments pour animaux de compagnie : un danger réel ?) – Vet Ital. 29 décembre 2017; 53 (4) : 303-307. doi : 10.12834 / VetIt.530.2538.2. : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29307124 (Version entière au format PDF : http://www.izs.it/vet_italiana/2017/53_4/VetIt_530_2538_2.pdf
  16. [] M. Davies , R. Alborough , L. Jones , C. Davis , C. Williams , et DS Gardner, (2017) : Mineral analysis of complete dog and cat foods in the UK and compliance with European guidelines “Analyse minérale d’aliments complets pour chiens et chats au Royaume-Uni et conformité aux directives européennes.” : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5719410/#CR5

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Ostéopathe D.F.O. et Hygiéniste, spécialisé en nutrition animale à l’élevage Joyeuses Gambades.

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