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Insuffisance rénale chien

Soigner l’insuffisance rénale chez le vieux chien : c’est possible !

Soigner l’insuffisance rénale d’un vieux chien peut paraître mission impossible. D’ailleurs, bon nombre de spécialistes vous diront rapidement de ne pas vous faire d’illusion, que votre chien court quoi qu’il arrive à sa perte…

Et s’il était possible de soigner, ou tout du moins d’atténuer, la pathologie ? En tant qu’éleveurs engagés depuis plus de 30 ans, nous avons bien souvent été surpris par la force de la nature, qui vient parfois sauver des animaux. Nous pouvons donc désormais l’affirmer : aucun cas d’insuffisance rénale canine, sur un chien âgé ou non, n’est désespéré !

Dans cet article, nous nous faisons un plaisir de vous partager notre expérience sur le sujet. De l’efficacité réelle des traitements médicamenteux, aux bénéfices des croquettes “spéciales”, vous découvrirez la vérité sur cette pathologie malheureusement trop fréquente chez nos compagnons.

À la fin de l’article, une bonne nouvelle vous attend : 4 étapes pour soigner l’insuffisance rénale d’un vieux chien, ainsi qu’un témoignage qui vous redonnera espoir en un avenir plus beau pour votre cher compagnon.

Les traitements médicamenteux peuvent-ils soigner l’insuffisance rénale du vieux chien ?

Bien souvent, après diagnostic d’une insuffisance rénale chez un vieux chien, par des examens sanguins et urinaires notamment, votre vétérinaire vous proposera des traitements médicamenteux. Parmi eux, on retrouvera notamment :

  • Des anti-vomitifs, pour lutter contre les vomissements
  • Des anti-diarrhéiques, pour éviter les selles molles voire liquides
  • Des perfusions en intraveineuse, pour le réhydrater, l’aider à éliminer les toxines accumulées dans son organisme, voire lui administrer de manière continue ces médicaments…

Seulement, peut-être le comprenez-vous déjà en lisant ces lignes : ces médicaments ne font bien souvent qu’agir sur les symptômes de la pathologie, et non sur ses causes réelles (sauf infection rénale). D’ailleurs c’est pourquoi certains spécialistes parlent souvent de “traitement conservateur”, visant à réduire les complications de l’insuffisance rénale et à seulement “ralentir la progression de la maladie”.

Ainsi, soigner l’insuffisance rénale du vieux chien par ce biais-là n’est bien souvent pas une méthode efficace pour faire régresser la maladie… D’autant que, nous allons le voir, certains médicaments peuvent même parfois aggraver la pathologie.

Les croquettes spéciales insuffisance rénale : que faut-il en penser ?

Bien souvent, une partie des vétérinaires tentent également de soigner l’insuffisance rénale du vieux chien en vous proposant des croquettes qui, selon eux et selon leur connaissance, sont adaptées à sa pathologie. Ces croquettes “vétérinaires” se promettent d’aider votre compagnon dans la maladie.

Seulement, bien souvent, certaines alimentations “spéciales rénales” partent d’un postulat de départ qui est faux : celui selon lequel votre chien âgé consomme trop de protéines, et que c’est cela qui provoque son insuffisance rénale. Ainsi, ces croquettes vont drastiquement diminuer le nombre de protéines dans sa gamelle… alors même qu’il s’agit de l’un des éléments-clés pour le soigner !

Vous aussi cette histoire de réduire la ration de protéines de votre carnivore domestique vous paraissait un peu curieuse ?

Selon la Docteur Vétérinaire Jutta Ziegler : « Des études américaines ont clairement montré depuis longtemps qu’un apport réduit en protéines ne permet pas de remédier aux maladies rénales. Bien au contraire : le plus important, qu’il s’agisse de chiens en bonne santé ou de chiens malades des reins, est de leur donner des protéines de qualité »1.

Elle rappelle également que les croquettes traditionnelles, y compris de régime, ont au contraire une teneur bien trop faible en protéines et qu’elles sont en général fabriquées non pas à partir de protéines et graisses issues de viandes de qualité, « mais à partir de sous-produits animaux ».

Soigner l'insuffisance rénale du vieux chien est possible

En effet, votre chien, malgré des millénaires de domestication, demeure un carnivore. Il a ainsi besoin de protéines et graisses animales en quantité… mais également et surtout en qualité, chose que l’on néglige souvent. C’est ce que prouvent des études2 : celles-ci pointent du doigt le fait qu’une nourriture riche en protéines animales, issues de viandes de réelle qualité, est parfaite pour les reins de votre chien. Celle-ci augmente la filtration du sang par ses reins, ce qu’on appelle le débit de filtration glomérulaire rénale.

Ainsi, il pourrait être bien plus dangereux qu’il n’y paraît pour votre compagnon de consommer certaines croquettes qui se présentent comme “contre l’insuffisance rénale du chien” mais qui sont très pauvres en protéines, sans tenir compte en plus de leur qualité, et du fait qu’elles soient bien plus riches en céréales ou légumes. Une bonne croquette spéciale insuffisance rénale doit tenir compte de ces paramètres pour la santé du chien.

En revanche, nous sommes bien d’accord sur une chose : une mauvaise qualité de protéine peut être hautement délétère pour la santé des reins du chien et d’autant plus quand ces protéines de mauvaise qualité sont présentes en quantité.

L’insuffisance rénale chronique est définie comme une détérioration structurelle ou fonctionnelle d’un ou des deux reins3. Et en réalité, de nombreuses études soulignent différents éléments qui sont également hautement délétères pour la santé des reins du chien, et peuvent mener à l’insuffisance rénale… et cela n’est aucunement en relation avec la teneur en protéines de la croquette :

  • La présence d’AGE (Advanced Glycated End Products) : des particules produites dès lors qu’une protéine ou viande est cuite à très haute température. Elle sont particulièrement toxiques pour la santé des chiens et notamment pour la santé de ses reins. En effet, les AGE sont impliqués dans les modifications structurelles des néphropathies progressives telles que la glomérulosclérose, la fibrose interstitielle et l’atrophie tubulaire, menant inéluctablement à l’insuffisance rénale45.
  • La présence d’un gluten de blé contaminé, fabriqué en Chine. Une étude décrit les recherches relatives au rappel majeur d’aliments pour animaux de compagnie survenu au printemps 2007 en Amérique du Nord. Selon elle, les observations cliniques d’insuffisance rénale aiguë chez les chats et les chiens étaient associées à la consommation d’aliments humides pour animaux de compagnie produits par un fabricant sous contrat produisant pour un grand nombre d’entreprises. Les lots de denrées alimentaires concernés avaient été formulés avec du gluten de blé originaire de Chine. L’étude a démontré que ce gluten contaminé formait un précipité insoluble dans les tubules rénaux, et conduisait alors à un blocage tubulaire progressif et à une dégénérescence rénale6.
  • Les grandes quantités d’acrylamides. En 2018, une étude de la Fédération Romande des Consommateurs (FRC)7 dévoilait un élément supplémentaire, qui venait corroborer l’intérêt d’une cuisson à basse température. Dans cette étude, on découvrait qu’une cuisson à haute température libérait des acrylamides : il s’agit d’éléments hautement cancérigènes pour nos animaux de compagnie, et notamment pour les reins du chien et du chat selon l’EFSA, l’Autorité européenne de sécurité des aliments8. En 2015, L’EFSA publie sa première évaluation complète des risques associés à l’acrylamide dans les aliments. Sur la base d’études animales, les experts concluent que l’acrylamide augmente potentiellement le risque de cancer pour les consommateurs de tous âges9. Ces acrylamides peuvent se retrouver dans toutes les croquettes, avec ou sans céréales. C’est pourquoi il est important de sélectionner des croquettes cuites à basse température, et cela existe, comme nous allons le voir.
  • Une trop grande quantité de céréales ou de légumes. Peut-être ne le savez-vous pas mais un chien qui se nourrit de viande ou d’une croquette de réelle qualité aura une urine légèrement acide “alors qu’un animal dont la ration est surtout composé de céréales ou de légume [que cela soit dans ses croquettes ou en ration ménagère,] aura un pH alcalin10). C’est notamment ce que nous explique le département d’urologie de la Faculté de Médecine Vétérinaire de Montréal. Ce pH alcalin laisse ainsi la porte ouverte aux infections urinaires chez le chien et à la création de cristaux qui, lors de complications, peuvent régulièrement amener à une atteinte rénale.

Intéressant, n’est-ce pas ? Aviez-vous déjà conscience de tout cela ?

Mais alors, où se trouve la solution pour soigner l’insuffisance rénale chez le vieux chien ? D’abord dans la compréhension de l’origine de sa maladie. Et ça tombe bien : il s’agit de la première étape de notre méthode, éprouvée par le terrain aux Joyeuses Gambades, que nous vous partageons dès maintenant !

4 étapes pour soigner l’insuffisance rénale chez le vieux chien

Traiter l’insuffisance rénale d’un chien âgé, c’est bel et bien possible. Selon le degré d’avancement de la pathologie, et l’état de santé général de votre compagnon, ces 4 étapes peuvent vous permettre d’amoindrir les effets de la maladie, la faire régresser, voire totalement l’éradiquer.

C’est ce que nous a appris notre expérience au cours de ces 15 dernières années, comme vous le verrez par vous-même au travers de tous les résultats certifiés par TrustPilot un peu plus bas. Vous le verrez d’ailleurs dans ce magnifique témoignage qui suit ces étapes : l’issue de ce souci n’est pas forcément tragique !

Étape 1 : Trouver l’origine de l’insuffisance rénale de votre compagnon

Vous savez désormais que l’insuffisance rénale du chien ne provient pas d’une trop grande quantité de protéines, un argument qui n’est pas en adéquation avec les Besoins Biologiques et Naturels de votre compagnon.

Il faut donc aller chercher ailleurs l’origine de sa pathologie. D’expérience d’éleveur, on relève aujourd’hui 3 causes majeures à l’insuffisance rénale du chien, âgé ou non.

Les médicaments

Certains d’entre eux présentent sur leur notice d’utilisation des potentielles conséquences rénales, voire même des insuffisances rénales canines majeures, comme effet secondaire. Ils peuvent induire une insuffisance rénale fonctionnelle, mais aussi parfois une néphrite interstitielle, une glomérulonéphrite, une nécrose médullaire rénale ou un syndrome néphrotique, et jusqu’au blocage complet des reins dans certains cas.

Comme le soulignent le Dr Thierry Gauthier et le Pr Jean-Pierre Wauters (Division de néphrologie, Département de médecine CHUV de Lausanne), « Les néphrites interstitielles aiguës (NIA) forment un groupe hétérogène d’affections dont la plupart sont d’origine médicamenteuse »11. La clinique étant celle d’une insuffisance rénale aiguë. Rappelons que le diagnostic de NIA doit être évoqué en présence de toute insuffisance rénale aiguë (IRA) d’origine peu claire lorsqu’il y a prise d’une substance potentiellement responsable. « Dans les formes d’insuffisance rénale d’origine médicamenteuse, l’éviction précoce de la substance responsable est le principal déterminant du pronostic.« 11

Les substances les plus souvent responsables dans les néphrites interstitielles aiguës (NIA) et représentant 40 à 60% des cas12, sont :

  • Des antibiotiques : la méthicilline a d’ores et déjà été retirée du marché en raison des NIA qu’elle entraînait dans 12 à 20% des cas. Le Dr Thierry Gauthier et le Pr Jean-Pierre Wauters rappellent tout de même qu’ « il n’y a par contre que peu de publications rapportant des NIA secondaires à la prescription d’autres pénicillines ou de céphalosporines. Outre les bêta-lactamines, les sulfamides sont également souvent incriminés« 13. Et que selon eux, tous les autres antibiotiques ont été rendus responsables de NIA.
  • Les anti-inflammatoires non-stéroïdiens : tous ont été incriminés. Ils provoquent potentiellement également des altérations hémodynamiques rénales14.
  • Les antituberculeux, dont presque tous les cas concernent la rifampicine (Rimactan)15.
  • Des diurétiques : étant donné que beaucoup sont des sulfamides, notamment le furosémide (Lasix ®) et les thiazidiques, ils peuvent provoquer des Néphrites Interstitielles Aiguës16.
  • Enfin, des hypo-uricémiants tel que l’allopurinol (Zyloric ®) peuvent provoquer des Néphrites interstitielles sévères associées à des atteintes hépatiques parfois fatales17.

Les protéines animales de mauvaise qualité

Là encore, elles sont légion dans la nourriture pour chiens. Si la gamelle de votre compagnon comprend des sous-produits animaux1819, ils sont peut-être à incriminer dans sa pathologie : ce sont en fait des déchets de l’industrie agro-alimentaire humaine, contenant des viscères, des cuirs, des pattes, des tendons, des plumes, des carcasses, des pis de porc, des becs… et tous les bas-morceaux que nous ne consommons pas, nous humains.

De même pour les protéines animales issues de viandes provenant de pays aux législations laxistes : certains, comme les pays d’Amérique du Nord, rendent légal que l’on utilise dans ces aliments des viandes avariées recyclées à la Javel20, par exemple ou des viandes reconstituées à partir d’un mélange de différentes farines animales, graisses, parfois sous-produits et eau. De quoi dérouter un peu tout de même.

Les grandes quantité de céréales ou de légumes

Comme nous venons de le voir, de grandes quantités peuvent modifier le pH urinaire qui devient alcalin (contraire d’acide). C’est ainsi la porte ouverte aux infections urinaires.

Soulignons ici qu’au-delà du fait de modifier le pH urinaire du chien, les légumes, fruits, tubercules et légumineuses peuvent également avoir d’autres conséquences bien trop sous-estimées à l’heures actuelle par les consommateurs. Totalement inadaptés aux besoins originels des chiens, ces ingrédients se retrouvent pourtant souvent dans leur gamelle, via des croquettes ou des pâtées inadaptées. Or, on sait désormais qu’ils sont responsables également de diarrhées et vomissements chroniques, de pancréatites et de dermatites atopiques.

On ne s’étonne donc pas que certains (pomme de terre21, raisin22, ail et oignon23) soient d’ores et déjà enregistrés au Centre Antipoison Animal comme toxiques ; ou que la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis en mentionne certains, ainsi que leurs dérivés, comme étant à l’origine de cardiomyopathies du chien : pois, lentille, haricot, pois-chiche, pomme de terre, patate douce24

Prenez le temps de regarder de près ce qui se dit sur les sachets de pâtées et croquettes que vous donnez actuellement à votre compagnon : il y a fort à parier que la raison de son insuffisance rénale s’y cache quand l’origine n’est pas médicamenteuse !

Étape 2 : Trouver si possible une alternative à ses médicaments actuels

Vous avez repéré, dans l’étape précédente, que votre chien prenait actuellement un traitement médicamenteux qui comportait comme effets secondaires l’insuffisance rénale ? Il est temps d’en parler avec votre vétérinaire, pour trouver une alternative à ce traitement.

Bien souvent, des solutions plus naturelles, ou moins agressives sur l’organisme du chien, existent. Nous nous faisons un plaisir de vous apporter nos conseils par email si vous le souhaitez ; toutefois, une visite chez le vétérinaire s’imposera bien sûr.

L'alimentation est clé est pour soigner l'insuffisance rénale du vieux chien

Étape 3 : Choisir une nourriture adaptée à ses besoins

Vous voici arrivé à la phase la plus décisive pour soigner l’insuffisance rénale d’un vieux chien : le moment où vous devez changer son alimentation, pour qu’elle colle plus à ses Besoins Biologiques et Naturels.

Pour certains maîtres, il peut sembler fastidieux ou trop coûteux de nourrir son chien uniquement avec de la viande fraîche, comme il se nourrirait par lui-même dans la nature. Rassurez-vous : des solutions alimentaires existent bel et bien, et qui respectent ses besoins originels.

Oui ! Une croquette adaptée à l’insuffisance rénale devrait répondre aux Besoins Biologiques et Naturels de votre chien.

À la recherche de la croquette ou de la pâtée la plus adaptée à ses besoins, il vous faut respecter les 5 critères-clés de qualité suivants :

  • Aucun fruit, légume, tubercule ou légumineuse. Comme vous le savez désormais, ces ingrédients n’ont rien d’anodin sur l’organisme de votre chien, et doivent être évités à tout prix dans son alimentation.
  • Uniquement de bonnes protéines et graisses animales. Privilégiez les sources de protéines issues de viandes provenant d’abattoirs agréés à la consommation humaine, produites dans des pays aux législations strictes comme la France. Il s’agit là de l’élément-clé qui va permettre au chien, âgé ou non, souffrant d’insuffisance rénale, d’améliorer sa santé !
  • Un taux de glucides réduit au strict minimum. Les glucides sont nécessaires pour former une croquette sèche, certes. Mais ne nous mentons pas, au-delà de la limite de 33% de la composition de l’aliment (soit ⅓ de cette composition), les glucides perdent leur caractère neutre sur l’organisme, et peuvent engendrer des soucis tels que le diabète du chien.
  • Une cuisson à basse température. Cuits à très haute température, certains ingrédients libèrent, d’une part, des acrylamides (des éléments cancérigènes), et d’autre part, des Advanced Glycated End Products (des éléments nocifs pour les reins du chien). Une cuisson à basse température permet d’éviter ces soucis, et préserve l’intégrité nutritionnelle des bons ingrédients de base de l’aliment.
  • Des tests menés en laboratoire, contre les OGM, mycotoxines et métaux lourds. On entend de plus en plus parler, dans la communauté scientifique, des effets nocifs sur la santé de ces différents éléments. Pourtant, rares sont encore les fabricants qui s’investissent dans une totale transparence, en faisant tester leurs aliments. Il s’agit, selon nous, d’un gage de sérénité que de choisir une nourriture testée en bonne et due forme !

Qu’un aliment se dise “spécial insuffisance rénale” ou non, il doit absolument respecter ces critères pour potentiellement soigner l’insuffisance rénale d’un vieux chien.

il y a 11 mois
Une source d’espoir?
Notre Oslo (Berger Allemand d'1 an) a été déclaré atteint d'une insuffisance rénale probablement chronique en juin dernier. D'après les vétérinaires, son pronostic vital est donc très sombre. Nous avons alors cherché sur Internet des pistes d'espoir et découvert Joyeuses Gambades. Cela fait maintenant presque 2 semaines que nous donnons les Croq'La Vie à nos deux chiens. (Oslo et Othis, un Beauceron de 18 mois) en association à du poulet cru comme préconisé par Anne Ross et son équipe.Pour ce qui est de la santé d'Oslo, il faut encore attendre évidemment. En revanche, nous pouvons déjà constater que nos deux jeunes monstres les mangent avec un joyeux enthousiasme, et en réclament plus que leur dû d'ailleurs.. Ceci est d'autant plus notable qu'ils boudaient régulièrement les précédentes (RC)... Leurs selles se sont nettement améliorées et Oslo a retrouvé la belle énergie qu'il avait perdu depuis juin dernier. Nous sommes déjà très heureux de le voir heureux de jouer et manger avec un tel appétit...Nous avons acheté les deux qualités (65% d'abord puis 80% spécifiquement pour la maladie d'Oslo). A suivre donc..Je tiens également à remercier ici l'équipe de Joyeuses Gambades pour leur soutien, leur gentillesse et leurs réponses rapides à toute mes questions et inquiétudes depuis le premier jour où je les ai contacté! Anne
Fabien D et Anne G
il y a 1 année
Des croquettes de qualité
Notre Lab en raffole, suite à un diagnostic d'insuffisance rénale nous avons mis en place un régime 1/2 viande crue et 1/2 croquettes joyeuses gambades. Les résultats depuis 9 mois sont très encourageants... et je suis persuadée que la qualité de ces croquettes en sont une des causes.
Eléonore Carrola
il y a 1 année
Mon York de 14 ans à une insuffisance…
Mon York de 14 ans à une insuffisance rénale entre autre, car il a aussi une luxation de la rotule, et le vétérinaire m a dit que le foie était atteint ainsi que la rate. Après une multitudes de visites chez le vétérinaire, je suis tombée sur ce site et cela va faire un mois que je lui donne les croquettes croq la vie et mon chien a retrouvé la forme, il court, joue,et mange très bien. Je l ai retrouvé comme avant. Je suis trop contente. Je vais le garder encore quelques temps et peut être même plus. Merci pour vos conseils et votre écoute.
Claude LAWECKI
il y a 1 année
Il les manges bien on verra le résultat…
Il les manges bien on verra le résultat sur ses reins merci cordialement cp
claude péclard
il y a 2 années
croquettes
aliment aimé par mes deux cockers dont un souffre d insuffisance rénale poil très brillant.un petit problème le zip d,ouverture du sachet devrais se trouver au haut du sachet
Annette

Étape 4 : Dans les cas les plus avancés, faire une cure couplée à de la viande crue

Parfois, la nature a besoin d’un coup de pouce. Dans le cas d’une insuffisance rénale chez un chien à l’âge assez avancé, chez un chien qui présente des symptômes depuis longtemps déjà ou encore un chien qui a des symptômes avancés, c’est bien souvent le cas.

Si vous souhaitez réellement aider votre chien à se sortir de sa pathologie, prenez soin d’intégrer à sa ration quotidienne de la viande crue, issue de petites proies comme la volaille, le canard, ou encore le lapin ou l’agneau. Pendant quelques semaines, ce processus aidera votre chien à retrouver sa vitalité d’antan. N’hésitez pas à nous demander conseil.

Bien sûr, le succès de ces 4 étapes dépend de l’état général de santé de votre compagnon, ainsi que de l’avancement de sa maladie. Cependant, chez bon nombre d’animaux, cette méthode issue du bon sens a su faire des miracles ! C’est notamment le cas sur Cara, une chien souffrant d’insuffisance rénale qui, à 13 ans, a réussi à être soignée totalement naturellement.

Le témoignage véritable d’un vieux chien soigné de son insuffisance rénale !

Marion, la maîtresse de Cara (en photo ci-dessous), a contacté CROQ’ la Vie il y a peu de temps de cela. Parce que son témoignage nous a touchés, nous souhaitions vous en faire part.

Témoignage de Cara, ou une insuffisance rénale chez un chien âgé soignée

J’avais 2 femelles Spitz de la même portée, et elles s’entendaient un merveille. J’ai perdu l’une de mes chiennes l’année dernière en août : elle avait de beaucoup d’urée et aussi un très fort souffle au cœur. J’ai tout fait ce que j’ai pu, mais on ne pouvait plus rien faire. Donc Tania est partie, et il me restait sa sœur Cara.

Malheureusement, à 13 ans, elle aussi commençait d’avoir de l’urée et un souffle au cœur.
Elle ne mangeait plus beaucoup, arrivait à la gamelle, avait faim, je le voyais… mais elle mangeait à peine. Problèmes de digestion, diarrhées, parfois elle vomissait. Le vétérinaire m’a donné des médicaments, mais c’était vraiment compliqué à gérer : elle ne voulait pas les prendre, et quand je m’approchais d’elle, elle commençait à trembler par peur que je lui mette le médicament dans la gorge.
Un soir très tard, je me suis dis : stop, il faut changer quelque chose ! Et j’ai fait des recherches sur Internet. Je suis tombée sur le site CROQ’ la Vie. J’ai tout lu, j’ai regardé toutes les vidéos et leur blog, et j’ai été profondément d’accord avec leur point de vue. J’ai envoyé un email et 24 heures après, j’ai eu une réponse avec des indications sur quoi faire : arrêter les pâtes, les courgettes, les haricots verts etc.

Et c’est vrai si l’on réfléchit un peu : aucun chien se promène dans la nature en cherchant des courgettes ou des haricots verts comme nourriture. Donc j’ai retiré tout ça de sa gamelle, elle n’a eu que la viande crue à manger pendant quelques temps, et j’ai immédiatement commandé les croquettes CROQ’ la Vie. J’ai aussi arrêté les médicaments.

Avant tout ça, je suis bien sûr allé chez le vétérinaire, pour demander une prise de sang. Cara en avait déjà eu par le passé, et l’urée était là, inévitablement. Je voulais avoir un point de départ pour pouvoir comparer.

Les croquettes sont arrivées et j’ai donc mélangé un peu de viande crue (poulet ou canard) avec les croquettes, le matin et le soir. Je ne lui ai donné strictement rien d’autre, que ça. J’ai commencé début février 2020 : elle a arrêté les diarrhées, elle fait des selles bien formées, elle ne vomit plus, elle est en pleine forme.

Fin juin je suis retournée chez le vétérinaire pour une prise de sang de comparaison. Mon vétérinaire revient avec le résultat et me dit : “Cara n’a plus de l’urée, tout a disparu !” Je n’en revenais pas ! Mais quelque part j’étais sûre qu’il allait me dire cela. C’était évident : elle mangeait et elle était en pleine forme !

Je suis tellement contente de vous avoir trouvé sur Internet. C’est formidable ce que vous faites ! Vos croquettes ont sauvé la vie de ma chienne. Moi qui pensais bien faire en donnant à Cara des pâtes, du riz, des légumes avec ses croquettes et pâtés… et finalement je pense que la maladie a commencé avec cela. Les croquettes de CROQ’ la Vie sont extras ! Exactement ce qu’il lui faut.

Elle a 13 ans, elle est plus toute jeune, et je pense qu’elle a un petit problème de gencives qui fait mal. Donc maintenant je mouille les croquettes un peu, c’est plus facile pour elle de les croquer. Mais en 3 sec il n’y a plus rien dans la gamelle !

Un grand, grand merci à vous ! Merci d’être là, et de produire de croquettes de qualité !

CET AVIS A ÉTÉ CERTIFIÉ PAR TRUSTPILOT ✔️

Si, comme Marion, vous souhaitez mettre toutes les chances de guérison de votre côté, n’hésitez pas à tester vos aussi nos croquettes CROQ’ la Vie. Avec leurs 72% d’ingrédients d’origine animale, leurs 23% de glucides seulement, et leurs ingrédients provenant uniquement de France, elles sont totalement adaptées aux Besoins Biologiques et Naturels des chiens. Leur petit plus ? Des tests réalisés en laboratoires (mycotoxines, OGM, métaux lourds…), dont vous pouvez consulter librement, et en toute transparence, les résultats sur notre site Internet.

CROQ’ la Vie a déjà aidé bon nombre de chiens à retrouver bien-être et joie de vivre, grâce à un nouveau mode d’alimentation respectueux de leurs réels besoins originels, basé sur la philosophie de la Santé par l’Alimentation©.

N’hésitez pas à nous contacter, dans les commentaires ci-dessous ou par email directement. Certains cas d’insuffisance rénale chez le chien âgé peuvent paraître sans issue au premier coup d’oeil… mais certains conseils de bon sens peuvent réellement faire toute la différence, Cara en est un des exemples, et nous serons ravis de vous accompagner vous aussi dans vos démarches !


Références


  1. [] Dr Vétérinaire Jutta Ziegler, Toxic Croquettes – Edition Broché – 22 mai 2014, Chapitre 1
  2. [] W J O’Connor R A Summerill : The effect of a meal of meat on glomerular filtration rate in dogs at normal urine flows. – 01 March 1976 : https://doi.org/10.1113/jphysiol.1976.sp011312
  3. [] Bartges JW. Chronic kidney disease in dogs and cats. Vet Clin North Am Small Anim Pract. 2012;42(4):669-vi. doi:10.1016/j.cvsm.2012.04.008 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22720808
  4. [] Bohlender JM (Klinik für Innere Medizin III, Universitätsklinik Jena, Erlanger Allee 101, Jena, Germany), Franke S, Stein G, Wolf G : Advanced glycation end products and the kidney – Am J Physiol Renal Physiol. 2005 Oct;289(4):F645-59 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16159899
  5. [] Gentzel JB (2013) Does contemporary canine diet cause cancer ? ; A review, Vet World 6(9):632-639, DOI:10.14202/vetworld.2013.632-639, Version PDF de l’étude : http://www.veterinaryworld.org/Vol.6/Sept-2013/10.pdf
  6. [] Roy L. M. Dobson, Safa Motlagh, Mike Quijano, R. Thomas Cambron, Timothy R. Baker, Aletha M. Pullen, Brian T. Regg, Adrienne S. Bigalow-Kern, Thomas Vennard, Andrew Fix, Renate Reimschuessel, Gary Overmann, Yuching Shan, George P. Daston, Identification and Characterization of Toxicity of Contaminants in Pet Food Leading to an Outbreak of Renal Toxicity in Cats and Dogs (Identification et caractérisation de la toxicité des contaminants dans les aliments pour animaux de compagnie entraînant une épidémie de toxicité rénale chez les chats et les chiens), Toxicological Sciences, Volume 106, Issue 1, November 2008, Pages 251–262, https://doi.org/10.1093/toxsci/kfn160. Lien PDF de l’étude : https://watermark.silverchair.com/kfn160.pdf
  7. [] Croquettes pour chat : la gamelle qui rend malade : https://www.frc.ch/croquettes-pour-chat-la-gamelle-qui-rend-malade/
  8. [] L’évaluation des risques expliquée par l’EFSA – L’acrylamide dans les aliments : https://www.efsa.europa.eu/sites/default/files/corporate_publications/files/acrylamide150604fr.pdf
  9. [] EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) – Acrylamide : https://www.efsa.europa.eu/fr/topics/topic/acrylamide
  10. [] Faculté de Médecine Vétérinaire de Montréal – Service diagnostic – Urology : https://www.medvet.umontreal.ca/servicediagnostic/materiel_pedagogique/urologie/uro_chimie.html
  11. [] [] Th. Gauthier, J.-P. Wauters, Les néphrites interstitielles aiguës, Rev Med Suisse 2000, volume 4.20361 : https://www.revmed.ch/RMS/2000/RMS-2289/20361
  12. [] Alexopoulos E. Drug-induced acute interstitial nephritis. Ren Fail 1998 ; 20 : 809-19.
  13. [] Cryst C, Hammar SP. Acute granulomatous interstitial nephritis due to co-trimoxazole. Am J Nephrol 1988 ; 8 : 483-8. : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/3265285/
  14. [] Whelton A. Nephrotoxicity of nonsteroidal anti-inflammatory drugs : Physiologic foundations and clinical implications. Am J Med1999 ; 106 : 13S-24S. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/10390124/
  15. [] Feinfeld DA, Ansari N, Nuovo M, et al. Tubulointerstitial nephritis associated with minimal self reexposure to rifampin. Am J Kidney Dis 1999 ; 33 : 43. : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/10213665/
  16. [] Cameron JS. Immunologically mediated interstitial nephritis : Primary and secondary. Adv Nephrol Necker Hosp 1989 ; 18 : 207-48. : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/2493717/
  17. [] Cameron JS, Simmonds HA. Use and abuse of allopurinol (editorial) (published erratum appears in BMJ (Clin Res Ed) 1987 ; 295 : 350). BMJ (Clin Res Ed) 1987 ; 294 : 1504-5. : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/3607420/
  18. [] RÈGLEMENT (CE) No 1069/2009 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL – du 21 octobre 2009 – établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et abrogeant le règlement (CE) no 1774/2002 (règlement relatif aux sous-produits animaux) : https://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2009:300:0001:0033:FR:PDF
  19. [] SIFCO (Syndicat des Industries Françaises des Coproduits Animaux) – Valorisation des sous-produits ou co-produits animaux : https://www.sifco.fr/valorisation#coproduits
  20. [] Viandes avariées recyclées aux Etats Unis et en Europe : https://www.amisdelaterre.org/communique-presse/tafta-ttip-la-viande-a-la-javel-s-approche-de-nos-assiettes/
  21. [] Toxicité digestive et nerveuse de la Pomme de terre – Centre antipoison Animal de l’Ecole Nationale Vétérinaire : https://www.centre-antipoison-animal.com/pomme-terre.html
  22. [] Le raisin : enregistré au Centre Antipoison Animal, Chapitre “plantes toxiques” : https://www.centre-antipoison-animal.com/raisin.html
  23. [] L’ail et l’oignon : enregistrés au Centre Antipoison Animal, Chapitre “plantes toxiques” : https://www.centre-antipoison-animal.com/oignon.html
  24. []  FDA (U.S. Food and Drug Administration) : FDA Investigation into Potential Link between Certain Diets and Canine Dilated Cardiomyopathy / Enquête de la FDA sur le lien possible entre certains régimes et la cardiomyopathie dilatée canine – Mis à jour le 27 juin 2019 : https://www.fda.gov/animal-veterinary/news-events/fda-investigation-potential-link-between-certain-diets-and-canine-dilated-cardiomyopathy
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