Mon chat boit beaucoup et urine beaucoup : que faire ?

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Mon chat boit beaucoup et urine beaucoup, et je ne comprends pas d’où vient le souci : au secours !”

Voilà une phrase que l’on entend souvent les propriétaires de matous dire. Car ce type de souci est loin d’être rare chez nos félins domestiques !

Dans cet article, découvrez les différentes origines possibles au chat qui boit beaucoup et urine beaucoup, et des pistes pour l’aider à régler ses soucis de santé.

Mon chat boit-il réellement beaucoup trop ?

Avant de vous lancer dans la recherche du souci de votre compagnon, il s’agit d’abord de savoir si celui-ci boit vraiment beaucoup par rapport à la moyenne des chats. Voici comment procéder.

Le test pour savoir si votre chat boit trop d’eau

Afin de vérifier si votre chat boit trop d’eau, munissez-vous d’un verre doseur. Pour un chat de 4 kg environ, donnez-lui 300 mL d’eau sur 24 heures, et surveillez combien il reste d’eau dans sa gamelle à l’issue de ces 24 heures.

Il reste peu d’eau dans sa gamelle ? Alors il présente une consommation d’eau normale.
Il a consommé toute l’eau de sa gamelle depuis un bon moment déjà ? Sans doute votre chat boit-il plus d’eau, ce qui peut, vous allez le lire plus loin, peut être signe d’un souci de santé.

Les causes normales au chat qui boit beaucoup

Mais avant de vous inquiéter, sachez qu’il existe des raisons tout à fait banales pour lesquelles un chat peut se mettre à boire plus d’eau que d’habitude.

Ce peut être le cas notamment si…

  • Votre chat a une activité physique assez élevée
  • La température extérieure est élevée
  • Votre chatte est en période d’allaitement

Sachez également que l’alimentation de votre chat peut avoir une incidence sur ses besoins en hydratation. En effet, on constate que les chats boivent davantage lorsque leur nourriture est trop riche en céréales, contient des légumes, tubercules, légumineuses ou fruits, ou bien des protéines ou graisses animales de qualité discutable.
D’ailleurs, si c’est le cas de l’alimentation de votre chat, vous remarquerez qu’il présentera un volume de selles plus important (3 à 5 fois par jour).

D’ailleurs, face à ces causes du chat qui boit beaucoup, on constate que l’animal n’urine pas plus que d’habitude.

Ainsi, si vous remarquez que la litière de votre compagnon est plus humide que d’habitude, il vous faut vous pencher sur les 4 causes suivantes, dont certaines sont malheureusement parfois plus graves.

Les 4 causes pour lesquelles mon chat boit beaucoup et urine beaucoup

Penchons-nous désormais sur les différentes causes qui pourraient expliquer que votre chat boit beaucoup et urine beaucoup.

Les effets secondaires de certains médicaments

Vous le savez sans doute : aucun médicament n’est exempt d’effets secondaires, que ce soit sur nous, humains, ou sur nos amis à quatre pattes. Or, certains des médicaments disponibles sur le marché peuvent augmenter la soif du chat ; un souci que l’on appelle polydipsie.

Parmi ces médicaments pouvant augmenter la soif, on retrouve notamment les corticoïdes, qui entraînent également une augmentation de l’appétit, et une miction plus fréquente : le chat boit beaucoup et urine beaucoup plus que d’habitude.

Et malheureusement, les vétérinaires ont tendance à énormément prescrire des corticoïdes à nos matous ! Pourtant, ces anti-inflammatoires ne traitent pas réellement la cause des soucis qui justifient leur utilisation, mais se focalisent plutôt sur les symptômes. Ils ne peuvent donc pas constituer un traitement de fond… d’autant plus si vous constatez que votre chat se met à souffrir de leurs effets secondaires !

L’hyperthyroïdie du chat

Si vous constatez que votre chat boit beaucoup et urine beaucoup, cela peut également être l’un des symptômes de l’hyperthyroïdie féline.

Qu’est-ce donc que l’hyperthyroïdie ? Il s’agit d’un dérèglement hormonal. On constate que les chats atteints de cette pathologie sont souvent âgés, et souffrent souvent également de maladies rénales1. D’ailleurs, cette pathologie peut également masquer un souci d’insuffisance rénale chez le chat2.

Cependant, si votre chat est atteint d’hyperthyroïdie, il souffrira aussi, en plus de sa polydipsie, de plusieurs des symptômes suivants :

  • La polyphagie : le chat paraît avoir très faim tout le temps, et mange donc plus
  • Des selles très molles, voire des diarrhées
  • Une mauvaise tolérance à la chaleur
  • La tachycardie : son rythme cardiaque augmente
  • Un changement de comportement : votre chat est plus stressé, plus nerveux, plus agité

Vous reconnaissez dans votre chat plusieurs de ces symptômes ? Rendez-vous donc chez votre vétérinaire : il fera alors une prise de sang, qui lui permettra de vérifier ce primodiagnostic, en constatant l’augmentation du dosage de l’hormone thyroïdienne T4 dans son sang.

Le diabète du chat

Les chats, tout comme les humains, peuvent souffrir du diabète sucré. Il s’agit d’ailleurs d’une pathologie de plus en plus courante chez les chats comme les chiens3.

Là encore, le chat qui boit beaucoup et urine beaucoup n’est pas le seul symptôme que l’on observe. Un chat diabétique mange également plus que d’habitude, tout en perdant du poids.

Si vous observez ces symptômes, il vous faut vous rendre chez votre vétérinaire pour une prise de sang et une analyse d’urine. Si votre chat est bien diabétique, il présentera un taux de sucre dans le sang élevé, sur une certaine durée, et il y a aura du sucre dans son urine.

Heureusement, les études récentes sont optimistes vis-à-vis des animaux qui souffrent de diabète : 30 % des chats traités contre cette pathologie entrent en rémission. Ils ne présentent alors plus de signes cliniques de la maladie, ni de glycosurie et d’hyperglycémie. Bon nombre d’entre eux n’ont même plus besoin d’injections d’insuline4567.

Face au diabète du chat, il est évident que l’alimentation joue un rôle déterminant3. En effet, une alimentation riche en protéines de qualité, et contenant moins de glucides, augmente les chances de rémission de cette pathologie6.

L’insuffisance rénale du chat

Lorsqu’un chat boit beaucoup et urine beaucoup, ce peut également être le signe d’une insuffisance rénale. Cette maladie est aujourd’hui la première cause de mortalité chez nos chats8 ; on estime même qu’un chat sur deux en est atteint avant l’âge de 7 ans910.

Cette recrudescence de la maladie est, elle aussi, à lier avec l’alimentation de nos compagnons, à qui certains propriétaires, même s’ils pensent bien faire, proposent des aliments inadaptés à leurs besoins originels ou de qualité discutable.

L’insuffisance rénale chronique (appelée également IRC) se voit non seulement à ce symptôme de polydipsie, mais également aux symptômes suivants :

  • Le chat est apathique, il a l’air abattu, dort beaucoup, et son état se dégrade de jour en jour
  • Sa posture est voûtée au niveau lombaire
  • Au fur et à mesure du développement de la maladie, il développe une mauvaise haleine, maigrit, perd l’appétit, vomit et souffre de diarrhées chroniques, se déshydrate, et peut également présenter une inflammation de la muqueuse buccale (stomatite) avec ulcères buccaux, voire une hypersalivation

Pour diagnostiquer cette pathologie, votre vétérinaire doit analyser les urines de votre compagnon : s’il souffre bien d’IRC, ses taux d’urée et de créatinine seront tous deux plus élevés que la moyenne.

Si l’on a tendance à présenter l’insuffisance rénale du chat comme une véritable fatalité, qui le conduit forcément à son dernier souffle, notre expérience sur le terrain nous montre qu’il n’en est rien ! En effet, il est tout à fait possible pour un chat de guérir totalement de son insuffisance rénale chronique.

Bon à savoir : Certains médicaments disponibles sur le marché, tels que les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), sont également responsables du développement de certaines insuffisances rénales chez le chat. N’hésitez pas à vérifier la notice des traitements médicamenteux que prend éventuellement votre matou.

Votre chat boit beaucoup et urine beaucoup ? Revoyez son alimentation

Comment aider mon chat face à ces soucis de santé ?

Vous connaissez désormais les raisons potentielles pour lesquelles votre chat boit beaucoup et urine beaucoup. Une fois votre primodiagnostic confirmé par les examens vétérinaires nécessaires, vous vous demanderez sans doute comment aider votre compagnon à mieux vivre sa pathologie, voire à guérir.

Alimentation & soucis de santé : quel lien ?

Sachez-le : quelle que soit l’origine réelle des symptômes de votre compagnon, l’alimentation a un rôle prépondérant à jouer dans l’amélioration de son état de santé.

Si la cause de ces soucis de polydipsie et de mictions plus fréquentes est médicamenteuse, il vous faut vous poser la question de savoir pourquoi votre chat suit ce traitement. Par exemple, bon nombre de chats prennent des corticoïdes, car ils souffrent de dermatites, de diarrhées chroniques ou d’allergies… Autant de soucis de santé qui sont éminemment liés à la qualité de l’alimentation que leurs maîtres leur proposent !

Pour ce qui est des soucis de diabète, d’insuffisance rénale ou d’hyperthyroïdie, on constate que leur origine est souvent alimentaire également.

Ainsi, avant même de vous poser la question des traitements à donner à votre chat, demandez-vous si vous lui fournissez l’alimentation dont il a réellement besoin.

Quelle alimentation fournir à votre compagnon pour l’aider à préserver sa santé ?

La question mérite d’être posée, tant la réponse est déterminante pour la santé de votre petit compagnon. Et pour y répondre, il s’agit tout d’abord de vous poser la question des Besoins Biologiques et Naturels de votre chat.

Or, même si les tendances alimentaires actuelles en matière de PetFood tendent à intégrer des légumes aux pâtées et croquettes pour chat, c’est un fait scientifique : votre chat est bien un carnivore par nature. En témoignent ses intestins, lisses et sans haustration11 : une structure intestinale qui lui rend laborieuse (voire dangereuse, vous allez le voir) la digestion des légumes.

Mais pour aider votre chat à améliorer sa santé, il vous faut aller plus loin : l’objectif est de trouver une alimentation adaptée à ses besoins originels, et de réelle qualité.

Pour ce faire, voici les 5 critères de qualité alimentaire auxquels son alimentation doit répondre :

  1. Aucun légume, tubercule, légumineuse ou fruit. Comme vous l’avez lu plus haut, ces ingrédients sont inadaptés au régime carnivore de nos chats. Pire encore : lorsque nos matous en consomment, ils se retrouvent à subir des irritations digestives chroniques, qui mettent son système immunitaire à rude épreuve, et peuvent entraîner à des soucis de selles molles et diarrhées, vomissements de bile, pancréatites aiguës, troubles hépatiques ou encore dermatites. Le Centre Antipoison Animal de l’École Nationale Vétérinaire considère d’ailleurs déjà comme “toxiques” la pomme de terre12, le raisin13, l’ail et l’oignon14. Ainsi, il est recommandé de supprimer de sa gamelle toute trace de pommes de terre, patates douces, lentilles, pois, pois chiches, petits pois, tomates, courgettes, ou autres ingrédients similaires.
  2. Des protéines et graisses animales de qualité. Si votre chat est un carnivore, c’est qu’il a de grands besoins en protéines animales… mais pas en n’importe quel type de protéines animales ! En effet, on constate trop souvent encore, dans bon nombre d’aliments pour chat, la présence de protéines animales de qualité discutable, qui entraînent les mêmes irritations digestives chroniques, et les mêmes soucis de santé, que les légumes. Évitez par exemple les aliments qui contiennent des sous-produits animaux1516 tels que des têtes, des carcasses, des cuirs, des cous, des pattes, des becs, ou des plumes : ces bas morceaux sont fortement irritants pour son système digestif. De même, veillez à ce que la provenance de ces protéines soit bien indiquée. Dans les pays d’Amérique du Nord, il est par exemple totalement légal d’utiliser dans la nourriture animale des viandes avariées recyclées à la Javel17, ou bien des viandes qui se disent “fraîches”, mais sont en fait reconstituées à partir d’un mélange de farines animales et de graisses (dont on ne connaît presque jamais l’origine), de sous-produits animaux, de minéraux et de beaucoup d’eau. En somme, privilégiez plutôt des aliments contenant des protéines et graisses animales provenant d’abattoirs agréés à la consommation humaine, et de pays aux législations fermes, comme la France. D’ailleurs, une source de protéines animales de qualité aide significativement bon nombre de chats à guérir de leur insuffisance rénale chronique.
  3. Un taux de glucides maximum de 33 % (soit ⅓ de la composition totale de l’aliment). Les glucides issus des céréales jouent bien sûr un rôle prédominant dans l’apparition des pathologies comme le diabète sucré, l’obésité, ou encore les infections urinaires chroniques18. Mais il ne s’agit pas de les diaboliser totalement. En effet, les études à date prouvent bien que ces glucides sont digestibles à 99 % par nos chats et nos chiens1920. Là où ils peuvent devenir nocifs pour leur santé, c’est lorsque le taux de glucides dépasse les 33 % : alors seulement ils perdent leur effet neutre sur la santé de nos compagnons.
  4. Une cuisson basse température. Saviez-vous que, lorsqu’ils étaient cuits à haute température, certains ingrédients libéraient dans l’aliment final deux types d’éléments nocifs : d’une part, des acrylamides21 (cancérigènes), d’autre part, des Advanced Glycated End products22 (nocifs pour la santé rénale du chat) ? Un aliment réellement adapté aux besoins originels de votre compagnon, c’est donc un aliment cuit à basse température, qui respecte l’intégrité nutritionnelle des bons ingrédients.
  5. Un aliment testé en laboratoire contre les mycotoxines, métaux lourds et OGM. Ce critère n’est pas négligeable, tant ces éléments ont des conséquences néfastes sur la santé de nos animaux de compagnie. Et pourtant, bon nombre de fabricants continuent à mettre sur le marché des aliments qui en contiennent de manière démesurée ! C’est ce qu’ont prouvé deux études récentes2324 à propos des métaux lourds (aux conséquences dermatologiques parfois graves sur nos chats et chiens). Ces études ont démontré que 24 % des aliments analysés contenaient des concentrations en Arsenic qui dépassaient la limite légale édictée par la directive 2002/32 /CE,. La leçon à en tirer ? Privilégier des aliments testés en laboratoire indépendant contre ces éléments, dont vous pouvez voir les résultats, en toute transparence.

C’est grâce à ce type de nourriture que vous pourrez espérer voir la soif de votre chat diminuer, ainsi que ses mictions, mais également que vous pourrez l’aider à améliorer significativement sa santé, tout au long de sa vie.

Et si vous passiez à la Santé par l’Alimentation© ?

La Santé par l’Alimentation©, c’est le crédo qui pousse CROQ’ la Vie, depuis plus de 15 ans déjà, à fournir aux chats comme aux chiens une nourriture adaptée à leurs besoins originels, et d’une réelle qualité. Nos croquettes ont par exemple aidé bon nombre d’animaux à guérir d’insuffisances rénales sur les dernières années.

Et il n’y a pas de secret à ce succès : dans les croquettes pour chat CROQ’ la Vie, vous trouverez uniquement ce qu’il faut pour que votre matou garde la santé toute sa vie :

  • Aucun légume, tubercule, légumineuse ou fruit
  • 70 % d’ingrédients d’origine animale, provenant d’abattoirs agréés à la consommation humaine
  • 21 % de glucides seulement
  • Une cuisson basse température
  • Des ingrédients sourcés en France, pour une traçabilité optimale
  • Des tests réalisés en laboratoire indépendant, dont les résultats sont consultables en toute transparence ici

Alors, votre chat sera-t-il le prochain à profiter des bienfaits de la Santé par l’Alimentation© ?

Vous avez d’autres questions au sujet du chat qui boit beaucoup et urine beaucoup, ou bien de sa santé en général ? Envoyez-les-nous via les commentaires ci-dessous, ou par email directement : c’est toujours un réel plaisir que de partager notre expérience en la matière aux amoureux des animaux !

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Références

  1. [] Laboratoires IDEXX inc., Diagnosing and Managing Canine Leptospirosis Diagnostic, 2016.
  2. [] Williams T. Chronic kidney disease in cats with hyperthyroidism. Clin Brief. Sept 2015:10–12
  3. [] [] Hoenig M. Comparative aspects of diabetes mellitus in dogs and cats. Mol Cell Endocrinol. 2002 Nov 29;197(1-2):221-9. DOI: 10.1016/s0303-7207(02)00264-2. PMID: 12431816.
  4. [] FELDMAN EC, NELSON R (2004). Canine Hyperadrenocorticism (Cushing’s Syndrome) in Canine and Feline Endocrinology and Reproduction, Third Edition. Missouri: Saunders; 252- 357
  5. [] Gallitre, Constance. Élaboration de documents d’accompagnement à destination des propriétaires de chiens et de chats atteints d’affections chroniques : Application au diabète sucré félin, à l’hyperadrénocorticisme canin et à l’insuffisance du pancréas exocrine chez le chien. Thèse d’exercice, Médecine vétérinaire, Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse – ENVT, 2015, 81 p.
  6. [] [] BONGRAND Y, BLANCHARD G, GALLAY-LEPOUTRE J. (2013) Traitement du diabète chez le chat. La semaine vétérinaire, 1560, 40-41
  7. [] BATCHELOR DJ, NOBLE PJ, TAYLOR RH et al. (2007) Prognostic factors in canine exocrine pancreatic insufficiency: prolonged survival is likely if clinical remission is achieved. Journal of Veterinary Internal Medecine, 21, 54-60
  8. [] Dan G O’Neill, David B Church, Paul D McGreevy et Peter C Thomson, « Longevity and mortality of cats attending primary care veterinary practices in England », Journal of Feline Medicine and Surgery, vol. 17, no 2,‎ 12 juin 2014, p. 125–133 (ISSN 1098-612X et 1532-2750, 10.1177/1098612×14536176, lire en ligne
  9. [] Thierry Francey et Ariane Schweighauser, « Klinische Epidemiologie von Nierenerkrankungen bei der Katze. », Vet. Focus, vol. 28,‎ 2008, p. 2–7 (ISSN 0965-4593
  10. [] R. E. Jepson et al., « Evaluation of predictors of the development of azotemia in cats. », J. Vet. Intern. Med., vol. 23,‎ 2009, p. 806–813 (ISSN 0891-6640, PMID 19566846
  11. [] Mammalogy – Adaptation, Diversity, Ecology, de A.George Feldhamer Lee C. Drickamer Stephen H. Vessey Joseph F. Merritt Carey Krajewski – edition Johns Hopkins University Press (4ème édition) – 27 mars 2015
  12. [] Toxicité digestive et nerveuse de la Pomme de terre – Centre antipoison Animal de l’Ecole Nationale Vétérinaire : https://www.centre-antipoison-animal.com/pomme-terre.html
  13. [] Le raisin : enregistré au Centre Antipoison Animal, Chapitre “plantes toxiques” : https://www.centre-antipoison-animal.com/raisin.html
  14. [] L’ail et l’oignon : enregistrés au Centre Antipoison Animal, Chapitre “plantes toxiques” : https://www.centre-antipoison-animal.com/oignon.html
  15. [] SIFCO (Syndicat des Industries Françaises des Coproduits Animaux) – Valorisation des sous-produits ou co-produits animaux : https://www.sifco.fr/valorisation#coproduits
  16. [] RÈGLEMENT (CE) No 1069/2009 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL – du 21 octobre 2009 – établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et abrogeant le règlement (CE) no 1774/2002 (règlement relatif aux sous-produits animaux) : https://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2009:300:0001:0033:FR:PDF
  17. [] Viandes avariées recyclées aux Etats Unis et en Europe : https://www.amisdelaterre.org/communique-presse/tafta-ttip-la-viande-a-la-javel-s-approche-de-nos-assiettes/
  18. [] Faculté de Médecine Vétérinaire de Montréal – Service diagnostic – Urology : https://www.medvet.umontreal.ca/servicediagnostic/materiel_pedagogique/urologie/uro_chimie.html
  19. [] Carciofi, A. C., Takakura, F. S., De‐Oliveira, L. D., Teshima, E., Jeremias, J. T., Brunetto, M. A., & Prada, F. (2008). Effects of six carbohydrate sources on dog diet digestibility and post‐prandial glucose and insulin response. Journal of Animal Physiology and Animal Nutrition, 92(3), 326-336. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18477314
  20. [] De-Oliveira, L. D., Carciofi, A. C., Oliveira, M. C. C., Vasconcellos, R. S., Bazolli, R. S., Pereira, G. T., & Prada, F. (2008). Effects of six carbohydrate sources on diet digestibility and postprandial glucose and insulin responses in cats. Journal of Animal Science, 86(9), 2237-2246. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18469063
  21. [] FRC (Fédéraction Romande des Consommateurs) – Croquettes pour chat : la gamelle qui rend malade : https://www.frc.ch/croquettes-pour-chat-la-gamelle-qui-rend-malade/
  22. [] Bohlender JM (Klinik für Innere Medizin III, Universitätsklinik Jena, Erlanger Allee 101, Jena, Germany), Franke S, Stein G, Wolf G : Advanced glycation end products and the kidney – Am J Physiol Renal Physiol. 2005 Oct;289(4):F645-59 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16159899
  23. [] Squadrone S , Brizio P , Simone G , Benedetto A , Monaco G , Abete MC – “Presence of arsenic in pet food : a real hazard ?” (Présence d’arsenic dans les aliments pour animaux de compagnie : un danger réel ?) – Vet Ital. 29 décembre 2017; 53 (4) : 303-307. doi : 10.12834 / VetIt.530.2538.2. : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29307124 (Version entière au format PDF : http://www.izs.it/vet_italiana/2017/53_4/VetIt_530_2538_2.pdf
  24. [] M. Davies , R. Alborough , L. Jones , C. Davis , C. Williams , et DS Gardner, (2017) : Mineral analysis of complete dog and cat foods in the UK and compliance with European guidelines “Analyse minérale d’aliments complets pour chiens et chats au Royaume-Uni et conformité aux directives européennes.” : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5719410/#CR5

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Davy Ros

Davy Ros :

Ostéopathe D.F.O. et Hygiéniste, spécialisé en nutrition animale à l’élevage Joyeuses Gambades.

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