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Insuffisance rénale chienSanté du chien

DOSSIER – Insuffisance rénale du chien : des origines au traitement de la maladie

Votre compagnon urine et boit plus souvent que d’habitude, accuse d’une grosse fatigue, voire de diarrhées, de vomissements chroniques ou d’une perte de poids et/ou masse musculaire ? Ces symptômes peuvent être révélateurs d’une insuffisance rénale chez le chien.

Faites ici un point complet sur cette pathologie, son diagnostic et ses origines, ainsi que le traitement naturel à mettre en place pour rétablir la santé de votre chien au plus vite.

Qu’est-ce que l’insuffisance rénale ?

Pour comprendre ce qu’est l’insuffisance rénale, il s’agit de bien comprendre comment fonctionnent les reins de votre compagnon.

Sur le schéma ci-contre, vous pouvez observer les néphrons, des sous-unités rénales qui servent à purifier le sang du chien. Ce néphron filtre tout ce que contient le sang : acides aminés, sels minéraux, déchets… Il transporte ces déchets vers le bassinet, une sorte d’entonnoir, lui-même relié à l’uretère, qui transport l’urine jusqu’à la vessie.

L’insuffisance rénale chronique ou aiguë est une maladie grave, qui provient d’une détérioration graduelle de ces néphrons ou de leur non fonctionnement. La conséquence est irrémédiable : les reins ne peuvent graduellement plus filtrer ni purifier le sang, et les toxines s’accumulent alors dans l’organisme du chien tels que l’urée et la créatinine que l’on retrouve de manière élevée lors des bilans sanguins.

Comment diagnostique-t-on l’insuffisance rénale chez le chien ?

Votre chien serait-il donc atteint d’insuffisance rénale ? Découvrez ici les symptômes de la maladie, ainsi que les diagnostics à mener pour en avoir le coeur net.

Les symptômes de l’insuffisance rénale du chien

Vous pouvez soupçonner une insuffisance rénale chez votre chien s’il souffre de plusieurs des symptômes suivants :

  • Votre chien boit plus que d’habitude (polydipsie)
  • Il urine également beaucoup (polyurie)
  • Vomissements, diarrhées, fatigue
  • Au bout de quelques mois, le chien mange moins et perd du poids et/ou de la masse musculaire

Note importante : Tous ces symptômes ne sont pas uniquement caractéristiques d’une insuffisance rénale chez le chien. Ils peuvent aussi être une preuve de diabète, par exemple.

Quoiqu’il en soit, si vous observez ces symptômes chez votre compagnon, il vous faut vous diriger au plus vite chez votre vétérinaire, qui pourra confirmer le primo-diagnostic.

Les examens pour confirmer le primo-diagnostic

Face à ces symptômes, votre vétérinaire procèdera généralement à plusieurs examens, en fonction du stade d’avancement de la maladie :

  • Une analyse urinaire. Celle-ci permettra de détecter des protéines, du sucre ou d’autres éléments anormaux dans l’urine du chien.
  • Une analyse sanguine. Cet examen permettra de voir si les taux d’urée et de créatinine chez le chien sont plus élevés que d’habitude, ou une anémie (une diminution du nombre de globules rouges dans le sang), signes d’insuffisance rénale.
  • Parfois, une échographie ou radiographie abdominale, qui permet de détecter d’éventuelles lésions au niveau des reins ou des voies urinaires.

Face aux résultats, votre vétérinaire pourra infirmer ou confirmer le diagnostic de l’insuffisance rénale chez le chien. Pour bien réagir face à la confirmation de diagnostic, il vous faudra alors trouver les origines de la pathologie chez votre compagnon…

Le diagnostic de l'insuffisance rénale du chien ne pourra être posé que par un vétérinaire, avec les analyses nécessaires

Les origines de l’insuffisance rénale chez le chien

Depuis plusieurs années maintenant, on remarque une augmentation du nombre de cas d’insuffisance rénale chez le chien. L’élément marquant ? Les chiens sont touchés par la maladie de plus en plus jeunes. Observons les différentes causes possibles de l’insuffisance rénale chez nos compagnons.

Les protéines dans sa gamelle : premières fautives

Bien souvent, vous entendrez dire que l’insuffisance rénale provient d’une trop grande quantité de protéines dans l’alimentation de votre chien. Attention aux idées reçues infondées !

Si les protéines sont bien à incriminer dans l’insuffisance rénale du chien, c’est sur leur qualité qu’il faut se focaliser, en non leur quantité !

En effet, des études prouvent qu’une nourriture très riche en protéines de qualité issue de viande de qualité est au contraire excellent pour les reins du chien et augmente la filtration du sang par ses reins (filtration glomérulaire / clairance rénale)1. Malheureusement, aucune étude sur le sujet n’est actuellement menée en Europe ; seules quelques études américaines indépendantes ont vu le jour.

Les protéines font partie des éléments les plus importants des Besoins Biologiques et Naturelles de nos chiens, carnivores par nature. Ils y puisent leur énergie, pour améliorer et préserver leur santé au quotidien.

Toutefois, on constate que des protéines de médiocre qualité vont effectivement engendrer des problèmes du système digestif, hépatique et urinaire du chien, comme des insuffisances rénales. Naturellement “indigestes” ou peu digestes pour son organisme, elles vont demander à son foie et à ses reins un travail plus intense, et ne sont bien évidemment pas sans conséquence sur le moyen et long terme, jusqu’à développer très fréquemment des troubles du système urinaire chez lui.

Parmi les protéines de mauvaise qualité, on notera notamment :

  • Les sous-produits animaux23, qui constituent de véritables déchets de l’industrie agro-alimentaire humaine. Tendons, carcasses, plumes, têtes, becs, sabots, pattes… tout ce qui n’est pas consommable par un humain y est intégré, et permet de produire des ingrédients pouvant être toxiques pour nos compagnons sur le moyen et long terme.
  • Les protéines issus de végétaux, de légumes ou de fruits. Il s’agit là d’ingrédients totalement inadaptés à l’organisme du chien. En petite quantité cela ne posera pas de problème particulier pour les reins lorsque ces protéines sont issus d’une petite quantité de céréales par exemple. En revanche il faut le savoir, certains légumes sont très toxiques pour nos chiens et malheureusement souvent retrouvés dans leurs croquettes, telles que la pomme de terre4 (déjà enregistrée au Centre Antipoison Animal5) ou la patate douce. D’autres légumes sont mis sous très haute vigilance par des autorités gouvernementales telle que la Food and Drug Administration (FDA)6 qui est rattachée au ministère de la Santé aux Etats-Unis), parmi les légumineuses et tubercules incriminés on retrouve : les pois, les lentilles, les pois-chiches, la pomme de terre et la patate douce7. Selon les nombreux rapports de la FDA depuis 2017, ces légumineuses et tubercules, au-delà du fait de ne pas être adaptés aux chiens carnivores, semblent avoir des répercussions sur leur santé, qui ont très longtemps été totalement sous-estimées comme peuvent le démontrer plusieurs centaines de rapports depuis 20178.
  • La viande de porc et de boeuf, difficiles à digérer et à l’origine de nombreuses intolérances chez le chien. Trop de porc sur le long terme peut entraîner des troubles urinaires jusqu’à l’insuffisance rénale chez le chien.
  • Les protéines cuites à très haute température, procédé qui fait libérer aux viandes des AEG (Advanced Glycated End Products) : des particules particulièrement toxiques pour la santé des chiens et notamment pour la santé de ses reins. En effet, les AGE sont impliqués dans les modifications structurelles des néphropathies progressives telles que la glomérulosclérose, la fibrose interstitielle et l’atrophie tubulaire, menant inéluctablement à l’insuffisance rénale9.

Attention donc à la qualité et à l’origine des protéines contenues dans les croquettes et pâtées de votre compagnon ! Vous trouverez plus de conseils à la fin de cet article.

Les protéines sont les premières à incriminer dans l'insuffisance rénale chez le chien

Une origine médicamenteuse est également possible

Une origine à ne certainement pas sous-estimer ! Seconde origine potentielle de l’insuffisance rénale chez le chien : les effets secondaires de médicaments.

Ils peuvent induire : insuffisance rénale fonctionnelle, néphrite interstitielle, glomérulonéphrite, nécrose médullaire rénale ou syndrome néphrotique, jusqu’au blocage complet des reins chez certains chiens.

D’expérience d’éleveurs et d’acteurs de la santé canine, certains médicaments sont particulièrement liés à des cas d’insuffisance rénale, notamment certains médicaments antibiotiques10 ou anti-inflammatoires non stéroïdiens.11

Certains de ces médicaments se retrouvent largement dans le traitement d’une simple arthrose ou arthrite chez le vieux chien par exemple. En effet vous pouvez retrouver mentionné sur certaines notices le fait qu’un médicament peut être “fatal” pour le chien en raison de certains effets secondaires tel que : “insuffisance rénale aiguë”. Quelques médicaments prescrits en France sont interdits dans d’autres pays (Pays Européens, Etats-Unis, …), ou du moins sont interdit d’être pris plus d’une fois, en raison justement de ces effets secondaires sur les reins sur le long terme.

Le Dr Thierry Gauthier et le Pr Jean-Pierre Wauters (Division de néphrologie, Département de médecine CHUV de Lausanne), soulignent par exemple le fait que « Les néphrites interstitielles aiguës (NIA) forment un groupe hétérogène d’affections dont la plupart sont d’origine médicamenteuse »12. Les symptômes cliniques de la Néphrite Interstitielle Aiguë sont ceux d’une insuffisance rénale aiguë.

Docteur et Professeur rappellent que le diagnostic de NIA doit être évoqué en présence de toute insuffisance rénale aiguë (IRA) dont l’origine est peu claire lorsqu’il y a prise d’une substance potentiellement responsable.

Le Dr Thierry Gauthier et le Pr Jean-Pierre Wauters nous font un rappel essentiel, à savoir que : « Dans les formes d’insuffisance rénale d’origine médicamenteuse, l’éviction précoce de la substance responsable est le principal déterminant du pronostic.« 12

Les substances ou médicaments les plus souvent responsables dans les néphrites interstitielles aiguës (NIA) menant à une insuffisance rénale chez le chien et représentant 40 à 60% des cas13, sont :

  • Des antibiotiques : la méthicilline a d’ores et déjà été retirée du marché en raison des NIA qu’elle entraînait dans 12 à 20% des cas. Le Dr Thierry Gauthier et le Pr Jean-Pierre Wauters rappellent tout de même qu’ « il n’y a par contre que peu de publications rapportant des NIA secondaires à la prescription d’autres pénicillines ou de céphalosporines. Outre les bêta-lactamines, les sulfamides sont également souvent incriminés« 14. Et que selon eux, tous les autres antibiotiques ont été rendus responsables de NIA.
  • Les anti-inflammatoires non-stéroïdiens : tous ont été incriminés. Ils provoquent potentiellement également des altérations hémodynamiques rénales15.
  • Les antituberculeux, dont presque tous les cas concernent la rifampicine (Rimactan)16.
  • Des diurétiques : étant donné que beaucoup sont des sulfamides, notamment le furosémide (Lasix ®) et les thiazidiques, ils peuvent provoquer des Néphrites Interstitielles Aiguës17.
  • Enfin, des hypo-uricémiants pour luter contre l’urée chez le chien, tel que l’allopurinol (Zyloric ®) peuvent provoquer des Néphrites interstitielles sévères associées à des atteintes hépatiques parfois fatales18.

Veillez donc à bien surveiller la notice d’utilisation de vos médicaments, pour y déceler de potentiels effets secondaires importants sur les reins, et n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire, car il existe bien souvent des alternatives. N’hésitez pas à nous contacter également, nous vous partagerons notre expérience et nos conseils avec grand plaisir.

Toutefois, il s’agit de ne pas sur-traiter l’insuffisance rénale de votre chien avec d’autres médicaments qui, eux aussi, pourraient avoir d’autres effets secondaires ! Le but est de s’attaquer à l’origine-même qui a entraîné l’insuffisance rénale. Par expérience sur cette pathologie et d’après les très nombreux résultats observés, il est essentiel de préférer une méthode naturelle, basée sur les Besoins Biologiques et Naturels de votre compagnon.

Quel traitement contre l’insuffisance rénale chez le chien ?

Alors comment combattre l’insuffisance rénale chez le chien ?
L’insuffisance rénale du chien est-elle toujours mortelle ou le chien peut-il guérir ?
Il y a-t-il encore de l’espoir dans l‘insuffisance rénale du chien en phase terminale ?
Comment soigner l’insuffisance rénale chez le vieux chien ?
Quelles solutions sont à votre disposition ?

Que donner à manger à un chien en insuffisance rénale ? Que penser des croquettes et autres alimentations “spéciales insuffisance rénale” ?

Face à la souffrance de son compagnon, beaucoup se dirigent vers des solutions qui semblent faites sur-mesure pour son souci, et achètent des alimentations telles que les “croquettes spéciales maladie” ou “croquettes spéciales insuffisance rénale”.

Toutefois, pour faire votre, choix préoccupez-vous avant tout de ce que contiennent vos croquettes ou les croquettes que vous allez choisir.

Bien souvent, les alimentations, pâtées ou croquettes rénales, se basent sur la théorie selon laquelle l’insuffisance rénale du chien serait liée à la quantité de protéines dans son alimentation. C’est pourquoi beaucoup de fabricants de croquettes rénales limitent volontairement fortement le taux de protéines, en les remplaçant en général soit par des céréales, soit par des légumes, c’est-à-dire des glucides, même si le National Research Council (NRC) aux USA nous apprend que les besoins en glucides des chiens sont proche de 019.

Comme nous l’avons vu, la théorie selon laquelle il faudrait baisser le taux de protéines n’est pas partagée par tous et ne repose sur aucune étude comparative sur le sujet. Certains vétérinaires diront même que cette théorie s’avère erronée, telle que l’explique la Dr Vétérinaire Jutta Ziegler.

De notre point de vue personnel, le fait de baisser le taux de protéines semble être une contre-pratique, puisqu’un chien souffrant d’une maladie, et a fortiori d’une insuffisance rénale, aura plus que jamais besoin d’un bon apport protéique pour rétablir le bon fonctionnement de ses reins et de l’ensemble de son organisme. C’est ce que Jutta Ziegler, célèbre Docteur Vétérinaire, explique lorsqu’elle écrit :

« Des études américaines ont clairement montré depuis longtemps qu’un apport réduit en protéines ne permet pas de remédier aux maladies rénales. Bien au contraire : le plus important, qu’il s’agisse de chiens en bonne santé ou de chiens malades des reins, est de leur donner des protéines de qualité » 20

Comme nous l’avons vu, c’est la qualité des protéines dans les croquettes qui s’avère le plus important. Si vous sélectionnez des croquettes spéciales rénales ou toute autre alimentation pour l’insuffisance rénale de votre chien, il faudra donc veiller avant tout à la qualité de l’apport protéique, et non nécessairement en réduire la quantité. Il faut absolument éviter l’insertion de sous-produits animaux (carcasses, pattes, plumes, becs, têtes…), ou encore de protéines végétales, notamment issues de céréales voire même de légumes, légumineuses ou tubercules. Inadaptés à sa physiologie, ces ingrédients peuvent aggraver l’état de santé du chien, et lui rajouter d’autres symptômes mettant en péril son bien-être : selles molles voire diarrhées chroniques, dermatites, vomissements

Pour protéger et améliorer la santé de votre fragile compagnon, suivez plutôt ces 3 étapes (sous cette vidéo témoignage), qui ont pu souvent sauver la vie de compagnons dont les maîtres nous avaient contacté.

3 étapes pour soigner l’insuffisance rénale du chien

Dans un premier temps, commencez par intégrer une portion de viande crue directement à la gamelle de votre chien, pendant quelques jours.

Privilégiez une viande destinée à la consommation humaine, issue d’une petite proie (agneau, lapin, poulet, canard…), et évitez à tout prix le boeuf ou le porc. Dans bon nombre de cas d’insuffisance rénales chroniques vous verrez une nette amélioration de l’état de santé de votre compagnon au bout de quelques semaines seulement, parfois quelques jours sur les bilans sanguins (urée, créatinine) ou sur la vitalité de votre animal. N’hésitez pas à nous contacter en amont pour nous exposer votre situation et afin d’être sûr de ne pas passer à côté de quelque chose quant à l’origine.

Puis veillez à supprimer de son alimentation tous les éléments qui peuvent être toxiques pour son système digestif, urinaire et hépatique, à savoir :

  • Les mauvaises protéines : sous-produits animaux, viandes de porc ou de boeuf…
  • Les légumes et les fruits, hautement irritants pour son système digestif, et à l’origine de nombreux soucis de santé chez nos carnivores domestiques (diarrhées et selles molles chroniques, vomissements de bile, dermatites, voire cardiomyopathies dilatées sur le long terme)
  • Les aliments présentant un trop grand taux de glucides (plus de ⅓, soit 33% de leur composition totale). Si les glucides ont un effet neutre sur la santé du chien en faible quantité, elles peuvent causer des soucis sur sa santé à un taux trop important dans leur gamelle, c’est pourquoi, qu’il s’agisse de croquettes avec céréales ou des croquettes sans céréales, il est très important de les limiter.

Enfin, choisissez-lui une alimentation de réelle qualité, qui remplira tous ses Besoins Naturels et Biologiques.

L'alimentation de votre chien est la clé de sa santé, et de son traitement contre l'insuffisance rénale

S’il est complexe de bien comprendre, aujourd’hui, les étiquettes des paquets de croquettes et de pâtées dans les rayons, vous pouvez toutefois retenir ces quelques critères de qualité d’une alimentation vraiment adaptée à sa santé :

  • Sans légumes ni fruits qui, comme nous l’avons vu, totalement inadaptés au régime carnivore de nos compagnons, il sont indigestes et peuvent pour certains être néfastes pour nos chiens (pois, pomme de terre, patate douce, lentille, pois-chiche, courgette, …)
  • Contenant de bonnes protéines animales issues de viande agréées à la consommation humaine, car il s’agit là de la première source de vitalité dans laquelle nous compagnons vont piocher pour rétablir leur santé
  • Avec un taux minimum de glucides (< ⅓ soit 33% de l’aliment), volontairement limité, pour un effet neutre sur leur organisme (privilégiez une faible quantité de céréales aux glucides des légumes).
  • Cuite à basse température, pour préserver l’intégrité nutritionnelle de ces bons ingrédients et éviter la création d’AEG toxiques pour les reins du chien ainsi que pour l’organisme en général
  • Testée contre les OGM, mycotoxines et métaux lourds, pour une transparence totale sur la composition de la gamelle de nos compagnons

Aux Joyeuses Gambades, en devenant nos propres artisans et en créant nos propres croquettes CROQ’ la Vie, nous avons veillé à suivre ces critères de qualité essentiel à nos yeux pour leur santé. Zéro légumes et fruits, uniquement de bonnes protéines de volailles françaises dont 80% de canard, un taux minimal record de 23% de glucides seulement, et des tests en laboratoire attestant de la conformité de la composition de nos croquettes.

Vous souhaitez vous faire accompagner pour rétablir la santé de votre compagnon ? Vous vous sentez perdus ou avez besoin de conseils sur son alimentation ? N’hésitez pas à nous contacter par email, ou dans les commentaires ci-dessous. Nous partageons avec vous notre expérience de la santé canine avec grand plaisir !

TÉMOIGNAGES Vérifiés de guérisons d’insuffisances rénales

il y a 1 année
Une source d’espoir?
Notre Oslo (Berger Allemand d'1 an) a été déclaré atteint d'une insuffisance rénale probablement chronique en juin dernier. D'après les vétérinaires, son pronostic vital est donc très sombre. Nous avons alors cherché sur Internet des pistes d'espoir et découvert Joyeuses Gambades. Cela fait maintenant presque 2 semaines que nous donnons les Croq'La Vie à nos deux chiens. (Oslo et Othis, un Beauceron de 18 mois) en association à du poulet cru comme préconisé par Anne Ross et son équipe.Pour ce qui est de la santé d'Oslo, il faut encore attendre évidemment. En revanche, nous pouvons déjà constater que nos deux jeunes monstres les mangent avec un joyeux enthousiasme, et en réclament plus que leur dû d'ailleurs.. Ceci est d'autant plus notable qu'ils boudaient régulièrement les précédentes (RC)... Leurs selles se sont nettement améliorées et Oslo a retrouvé la belle énergie qu'il avait perdu depuis juin dernier. Nous sommes déjà très heureux de le voir heureux de jouer et manger avec un tel appétit...Nous avons acheté les deux qualités (65% d'abord puis 80% spécifiquement pour la maladie d'Oslo). A suivre donc..Je tiens également à remercier ici l'équipe de Joyeuses Gambades pour leur soutien, leur gentillesse et leurs réponses rapides à toute mes questions et inquiétudes depuis le premier jour où je les ai contacté! Anne
Fabien D et Anne G
il y a 1 année
Des croquettes de qualité
Notre Lab en raffole, suite à un diagnostic d'insuffisance rénale nous avons mis en place un régime 1/2 viande crue et 1/2 croquettes joyeuses gambades. Les résultats depuis 9 mois sont très encourageants... et je suis persuadée que la qualité de ces croquettes en sont une des causes.
Eléonore Carrola
il y a 1 année
Mon York de 14 ans à une insuffisance…
Mon York de 14 ans à une insuffisance rénale entre autre, car il a aussi une luxation de la rotule, et le vétérinaire m a dit que le foie était atteint ainsi que la rate. Après une multitudes de visites chez le vétérinaire, je suis tombée sur ce site et cela va faire un mois que je lui donne les croquettes croq la vie et mon chien a retrouvé la forme, il court, joue,et mange très bien. Je l ai retrouvé comme avant. Je suis trop contente. Je vais le garder encore quelques temps et peut être même plus. Merci pour vos conseils et votre écoute.
Claude LAWECKI
il y a 1 année
Il les manges bien on verra le résultat…
Il les manges bien on verra le résultat sur ses reins merci cordialement cp
claude péclard
il y a 2 années
croquettes
aliment aimé par mes deux cockers dont un souffre d insuffisance rénale poil très brillant.un petit problème le zip d,ouverture du sachet devrais se trouver au haut du sachet
Annette


Références


  1. [] W J O’Connor R A Summerill : The effect of a meal of meat on glomerular filtration rate in dogs at normal urine flows. – 01 March 1976 : https://doi.org/10.1113/jphysiol.1976.sp011312
  2. [] RÈGLEMENT (CE) No 1069/2009 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL – du 21 octobre 2009 – établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et abrogeant le règlement (CE) no 1774/2002 (règlement relatif aux sous-produits animaux) : https://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2009:300:0001:0033:FR:PDF
  3. [] SIFCO (Syndicat des Industries Françaises des Coproduits Animaux) – Valorisation des sous-produits ou co-produits animaux : https://www.sifco.fr/valorisation#coproduits
  4. [] Pomme de terre – Centre Antipoison Animal : https://www.centre-antipoison-animal.com/pomme-terre.html
  5. [] Centre Antipoison Animal de l’Ecole Nationale Vétérinaire : https://www.centre-antipoison-animal.com/
  6. [] U.S. Food and Drug Administration (FDA) : https://www.fda.gov
  7. [] FDA (U.S. Food and Drug Administration) – Questions & Answers: FDA Center for Veterinary Medicine’s Investigation into a Possible Connection Between Diet and Canine Heart Disease – June 27, 2019 : https://www.fda.gov/animal-veterinary/animal-health-literacy/questions-answers-fda-center-veterinary-medicines-investigation-possible-connection-between-diet-and
  8. [] Dilated Cardiomyopathy in Dogs & Cats : Complaints Submitted to FDA-CVM – January 1, 2014 – April 30, 2019 : https://www.fda.gov/media/128303/download
  9. [] Bohlender JM (Klinik für Innere Medizin III, Universitätsklinik Jena, Erlanger Allee 101, Jena, Germany), Franke S, Stein G, Wolf G : Advanced glycation end products and the kidney – Am J Physiol Renal Physiol. 2005 Oct;289(4):F645-59 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16159899
  10. [] Cryst C, Hammar SP. Acute granulomatous interstitial nephritis due to co-trimoxazole. Am J Nephrol 1988 ; 8 : 483-8. : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/3265285/
  11. [] Whelton A. Nephrotoxicity of nonsteroidal anti-inflammatory drugs : Physiologic foundations and clinical implications. Am J Med1999 ; 106 : 13S-24S. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/10390124/
  12. [] [] Th. Gauthier, J.-P. Wauters, Les néphrites interstitielles aiguës, Rev Med Suisse 2000, volume 4.20361 : https://www.revmed.ch/RMS/2000/RMS-2289/20361
  13. [] Alexopoulos E. Drug-induced acute interstitial nephritis. Ren Fail 1998 ; 20 : 809-19.
  14. [] Cryst C, Hammar SP. Acute granulomatous interstitial nephritis due to co-trimoxazole. Am J Nephrol 1988 ; 8 : 483-8. : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/3265285/
  15. [] Whelton A. Nephrotoxicity of nonsteroidal anti-inflammatory drugs : Physiologic foundations and clinical implications. Am J Med1999 ; 106 : 13S-24S. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/10390124/
  16. [] Feinfeld DA, Ansari N, Nuovo M, et al. Tubulointerstitial nephritis associated with minimal self reexposure to rifampin. Am J Kidney Dis 1999 ; 33 : 43. : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/10213665/
  17. [] Cameron JS. Immunologically mediated interstitial nephritis : Primary and secondary. Adv Nephrol Necker Hosp 1989 ; 18 : 207-48. : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/2493717/
  18. [] Cameron JS, Simmonds HA. Use and abuse of allopurinol (editorial) (published erratum appears in BMJ (Clin Res Ed) 1987 ; 295 : 350). BMJ (Clin Res Ed) 1987 ; 294 : 1504-5. : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/3607420/
  19. [] National Research Council of the National Academy of Sciences, “Nutrient Requirements of Dogs and Cats”, 2006 Edition, National Academies Press, Washington, DC : https://www.nap.edu/catalog/10668/nutrient-requirements-of-dogs-and-cats
  20. [] Toxic Croquettes – Auteur : Dr Vétérinaire Jutta Ziegler – Edition  Broché – 22 mai 2014
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3 commentaires
    1. Bonjour,

      Premièrement, s’il était habitué à manger comme vous, assurez vous en priorité à ne plus lui donner aucun légumes ni fruits ni herbes ou plantes. En effets plusieurs d’entres eux peuvent avoir des effets hépatiques, pancréatiques et rénaux.

      Deuxièmement, s’il n’a pas faim, ne lui donnez pas à manger, c’est très important afin que son organisme puisse se concentrer sur l’élimination et la purification du sang.

      Troisièmement, momentanément quand il retrouvera l’appétit ne lui donnez que de la viande CRUE de petites proies (poulet, canard, dinde, lapin, agneaux, …). Je dois m’assurer que son alimentation sera conforme à ses Besoins Biologiques et Naturels et iront potentiellement vers un rétablissement de la fonction rénale.

      Enfin, je vous écrit immédiatement un email pour en savoir un peu plus et vous guider le plus rapidement et aider votre petit chien.

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