Comment bien utiliser le Milpro pour chien ou chat pour le vermifuger ?


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Comment bien utiliser le Milpro pour chien ou chat pour le vermifuger ? Comment bien utiliser le Milpro pour chien ou chat pour le vermifuger ?

Vous pensez que votre compagnon a des vers, et songez à le vermifuger avec le Milpro pour chien ou pour chat ? 

Grâce à cet article, faites le point sur ce qu’il faut savoir sur ce vermifuge : efficacité, effets indésirables, contre-indications, méthode pour l’administrer. En bonus, découvrez également quelques conseils alimentaires pour éviter la récidive des vers chez le chat ou le chien.

Besoin de faire le point sur les vermifuges pour votre compagnon ? N’hésitez pas à consulter… 

Dans quels cas utiliser le vermifuge Milpro pour chat ou pour chien ?

Il existe deux cas de figure dans lesquels vous pouvez utiliser le Milpro pour chat1 ou le Milpro pour chien2 : découvrez-les ici. 

En traitement curatif, quand votre animal est infesté de vers

Tout d’abord, il est possible de vermifuger votre chat ou votre chien avec le Milpro si votre compagnon semble souffrir d’une infestation de vers intestinaux

Pour savoir si votre animal souffre de ce type de parasite, c’est simple : surveillez les symptômes suivants. 

  • Perte de poids, et un appétit plus développé qu’à son habitude
  • Le chien ou le chat fait le traîneau : il se gratte les fesses au sol, car son anus le démange, puisqu’il est infesté de vers, de larves ou d’œufs 
  • Selles molles, mal moulées et mal formées
  • Ventre gonflé, surtout chez les chatons et chiots
  • Vomissements parfois
  • Poil plus terne que d’habitude
  • Retard de croissance pour les jeunes animaux

Dans ce cas précis, le Milpro aidera votre compagnon à se débarrasser des parasites internes qui le dérangent.

En traitement préventif, à intervalles réguliers 

Second cas dans lequel vous pouvez utiliser ce vermifuge pour chien ou pour chat : en traitement préventif, c’est-à-dire pour éviter que votre compagnon ne souffre de vers dans son intestin. 

On nous demande souvent à quelle fréquence il faut vermifuger son animal :

  • Pour un chaton ou un chiot, de le vermifuger tous les mois jusqu’à ses 6 mois, car son système immunitaire n’est pas encore assez fort pour faire face aux attaques parasitaires.
  • Pour un chien ou un chat adulte, votre vétérinaire vous recommandera peut-être une vermifugation 4 fois par an. Mais vous allez découvrir plus loin dans cet article que, si votre animal de compagnie est nourri avec une nourriture adaptée à ses besoins originels, vous pourrez ne le vermifuger que 2 fois par an.

Quoiqu’il en soit, il est important de savoir qu’en traitement préventif, il vous faut alterner entre les différents vermifuges. En effet, aucun vermifuge n’est efficace, à lui seul, contre l’ensemble du spectre parasitaire qui met en péril l’hygiène intestinale de votre compagnon. Ainsi, si vous vermifugez de manière préventive votre chat ou votre chien avec le Milpro, la fois suivante, il faudra adopter un autre vermifuge.

Contre quels vers le Milpro pour chien et pour chat présente-t-il une efficacité ?

Comme l’indiquent les RCP officiels des médicaments que sont le Milpro pour chien et le Milpro pour chat, ces vermifuges sont efficaces contre certaines espèces de vers plats (aussi appelés cestodes) et de vers ronds (aussi appelés nématodes). 

Chez les chats, le Milpro sera efficace contre les vers des espèces… 

  • Echinococcus multilocularis
  • Dipylidium caninum
  • Tænia spp.
  • Ancylostoma tubaeforme
  • Toxocara cati
  • Dirofilaria immitis (en préventif)

Chez les chiens, le Milpro aura une efficacité contre les vers des espèces… 

  • Dipylidium caninum
  • Taenia spp.
  • Echinococcus spp.
  • Mesocestoides spp.
  • Ancylostoma caninum
  • Toxocara canis
  • Trichuris vulpis
  • Thelazia callipaeda
  • Crenosoma vulpis
  • Angiostrongylus vasorum
  • Dirofilaria immitis (en préventif)

Si votre compagnon est atteint de Giardiose ou de Coccidiose… 

L’antiparasitaire Milpro ne sera pas efficace ! Ces deux parasitoses, très fréquentes chez nos chats et chiens, demandent des traitements très spécifiques pour être éradiquées. 

S’il faut demander à votre vétérinaire en cas de soupçon de ces parasitoses, leurs symptômes ne trompent en général pas : 

  • Concernant la Giardiose, les excréments de l’animal sont mous, et de couleur terne, verdâtre. Dans ce cas, il faudra dans un premier temps tenter un traitement au Panacur3, le seul vermifuge efficace (dans 60 % des cas) contre ces parasites. Si ce traitement ne fonctionne pas, vous pourrez ensuite lui donner l’antibiotique Metrobactin4 (ou Flagyl), sous surveillance vétérinaire accrue. 
  • Concernant la Coccidiose, les selles de l’animal sont liquides, voire très liquides, et de couleur jaunâtre. Le seul moyen d’éradiquer la parasitose est alors d’opter pour un traitement antibiotique de la famille des Sulfamides / Triméthoprimes5, comme le Sultrian6 ou le Bactrim7.

Si besoin, n’hésitez pas à consulter nos guides… 

Quelles sont les contre-indications du vermifuge Milpro ?

Bien souvent, les vermifuges médicamenteux présentent des contre-indications auxquelles il faut veiller avant de les administrer à votre compagnon. Le Milpro pour chien ou pour chat n’échappe pas à la règle. 

N’utilisez pas le Milpro… 

  • Chez les chiots âgés de moins de 2 semaines, ou pesant moins de 0,5 kg
  • Chez les chats pesant moins de 2 kg
  • Chez les animaux de compagnie hypersensibles aux substances actives du vermifuge (Milbémycine oxime et Praziquantel) ou aux excipients (à vérifier sur la notice du médicament)

Peut-on donner du Milpro chat ou Milpro chien à une femelle en gestation ou en lactation ? 

La notice officielle indique qu’une étude n’a été menée sur les effets du vermifuge sur les femelles enceintes ou allaitantes. C’est pourquoi il convient de demander à son vétérinaire si le rapport bénéfice/risque est intéressant dans le cas de votre chienne ou chatte. Si ce n’est pas le cas, votre professionnel de la santé animale pourra vous orienter vers un vermifuge ne présentant pas ce type de contre-indication.

Quels sont les effets secondaires de cet antiparasitaire ?

Aucun médicament n’est anodin, et le vermifuge Milpro, pour chat ou pour chien, n’échappe là encore pas à la règle ! Il peut en effet présenter des effets indésirables, qu’il convient de connaître avant de l’administrer à votre compagnon. 

Les effets secondaires du Milpro sont observés dans de très rares cas, mais sont… 

  • Des symptômes gastro-intestinaux : vomissements, diarrhée, anorexie (perte d’appétit) et salivation
  • Des symptômes neurologiques : tremblements, ataraxie, convulsions
  • Une léthargie
  • Des réactions d’hypersensibilité

Comment donner le Milpro à son chien ou à son chat ?

Pour administrer le Milpro à votre chat ou à votre chat, il est tout d’abord nécessaire de peser votre compagnon. En effet la posologie (soit le dosage) du vermifuge dépend de son poids de corps. Cette posologie est indiquée sur la notice d’utilisation ; mais n’hésitez pas à demander précisément conseil à votre vétérinaire.

Par la suite, vous pourrez administrer le vermifuge à votre animal. Le Milpro se présente sous forme de comprimés, que vous pouvez directement lui mettre dans la gueule, ou bien mélanger à sa nourriture, ou à un yaourt nature pour plus de gourmandise. 

Veillez également à bien vous laver les mains une fois la vermifugation finalisée, et à surveiller tout symptôme suspect chez votre compagnon.

Comment la nourriture peut-elle éviter la récidive des vers chez votre compagnon ?

Comment la nourriture peut-elle éviter la récidive des vers chez votre compagnon ?

Le saviez-vous ? Plus le système immunitaire d’un chat ou d’un chien est faible, plus il sera sujet aux infestations de vers, et ne pourra se défendre contre leur prolifération dans son système digestif. 

Or, on le sait désormais : une nourriture inadaptée aux Besoins Biologiques et Naturels de l’animal, ou de qualité discutable, entraîne un abaissement significatif de son système immunitaire. Ainsi, les animaux nourris avec une nourriture de qualité ont moins de soucis de vers, et peuvent être vermifugés seulement 2 fois par an (contre 4 pour ceux qui sont nourris de manière inadaptée). 

C’est pourquoi il est crucial, pour aider votre compagnon à garder une bonne santé intestinale, que vous lui fournissiez une nourriture qui s’approche au plus près de ce dont il a besoin par nature. 

Mais comment faire ? C’est simple : il suffit de respecter les 5 critères de qualité alimentaire que vous allez découvrir désormais, basés sur les besoins originels de nos chats et chiens. N’oubliez pas, pour commencer, que votre chien ou chat est bien un carnivore : ses intestins, trois fois plus courts que l’homme, lisses et sans ostracion8, en attestent. 

Voici donc les 5 critères que l’alimentation de votre compagnon doit respecter :

  1. Une alimentation sans légume, tubercule, légumineuse ou fruit. Votre compagnon étant carnivore, il peine à digérer ces ingrédients, voire pire : ceux-ci causent sur son système digestif des irritations chroniques. Ces irritations mènent par la suite à des soucis de diarrhées et selles molles, vomissements de bile, pancréatites aiguës, troubles hépatiques, ou encore dermatites. D’ailleurs, le Centre Antipoison Animal de l’École Nationale Vétérinaire classe depuis longtemps déjà la pomme de terre9, le raisin10, l’ail et l’oignon11 dans la liste des aliments toxiques pour les chiens et les chats. Ils sont donc à éviter dans sa gamelle, qu’il s’agisse de pommes de terre, de patates douces, de lentilles, de pois, de pois chiches, de petits pois, de tomates, de courgettes, ou d’autres ingrédients similaires.
  2. Une alimentation pleine de protéines et graisses animales de qualité. De la même manière que les légumes, les protéines et graisses animales de qualité discutable créent des irritations digestives chroniques aux chiens et aux chats. C’est pourquoi il vous faut éviter, notamment, les sous-produits animaux1213 : ce sont des déchets de l’industrie agroalimentaire humaine, mêlant tous les bas morceaux que les humains ne consomment pas (têtes, carcasses, cuirs, cous, pattes, becs, plumes…). L’origine de ces protéines animales a également son importance. On sait notamment que la loi autorise, dans les pays d’Amérique du Nord, l’utilisation dans la nourriture animale de viandes avariées recyclées à la Javel14 ; ou de viandes dites “fraîches”, en fait reconstituées à partir d’un mélange de farines animales (dont on connaît rarement l’origine), de graisses, de minéraux, et surtout de beaucoup d’eau. Privilégiez donc toujours une nourriture à base de protéines animales provenant d’abattoirs agréés à la consommation humaine, et issue de pays aux législations fermes. 
  3. Une alimentation au taux de glucides maximum de 33 % (soit ⅓ de la composition totale de l’aliment). Peut-être avez-vous déjà entendu des lanceurs d’alertes aux croquettes toxiques dire combien les glucides étaient dangereux pour la santé canine et féline. Ces affirmations se doivent d’être quelque peu modérées. Les études à date indiquent bien que les glucides issus des céréales (comme le maïs ou le riz) sont digestibles à 99 % par les chiens et les chats1516. Là où le bât blesse, c’est lorsque les glucides dépassent 33 % de la composition de l’aliment : il s’agit de la limite au-delà de laquelle ils perdent leur effet neutre sur la santé de l’animal, et peuvent être à l’origine d’obésité, de diabète, ou encore d’infections urinaires chroniques17.
  4. Une alimentation cuite à basse température. On parle peu des acrylamides18, des cancérigènes notoires, et des Advanced Glycated End products19, des éléments toxiques pour les reins. Ils apparaissent pourtant dans la nourriture lorsque certains ingrédients y sont cuits à haute température. Pour éviter cet écueil, sélectionnez toujours à votre compagnon une nourriture cuite à basse température. 
  5. Une alimentation testée contre les mycotoxines, métaux lourds et OGM. Si vous avez déjà entendu parler de ces éléments, vous savez combien, lorsqu’ils sont présents en grande quantité dans la nourriture, ils peuvent affecter la santé des hommes comme des animaux. Malheureusement, on ne compte plus les marques de pâtées ou de croquettes qui en contiennent un trop grand nombre. Rien rien que pour les métaux lourds (qui provoquent notamment des soucis dermatologiques chez nos compagnons), des études récentes ont démontré que 24 % des aliments pour chien et pour chat analysés contenaient des concentrations totales en Arsenic dépassant la limite légale édictée par la directive 2002/32 /CE.2021 Rien que sur les deux années 2011 et 2012, un des laboratoires de recherche a d’ailleurs envoyé 7 notifications au RASFF22 à ce sujet. Attention donc à faire confiance uniquement aux fabricants ayant fait tester leurs nourritures en laboratoire, et pouvant vous dévoiler en toute transparence les résultats de ces tests.

Si la nourriture que vous donnez à votre chat ou votre chien répond à ces 5 critères, vous lui assurez une santé intestinale optimale, et beaucoup moins de chances de subir des infestations de vers !

CROQ’ la Vie : les aliments au service de la santé animale

Chez CROQ’ la Vie, voilà plus de 15 ans que nous avons créé nos croquettes, d’abord pour les chiens, puis pour les chats, sur la base des plus stricts critères de qualité alimentaire. Nous veillons à ce que celles-ci comblent les besoins originels de nos animaux, dans le principe de la Santé par l’Alimentation©. 

Dans les croquettes CROQ’ la Vie, vous trouverez tout ce qu’il faut pour que votre compagnon ait une bonne hygiène intestinale :

  1. Aucun légume, tubercule, légumineuse ou fruit
  2. 70 % d’ingrédients d’origine animale, provenant d’abattoirs agréés à la consommation humaine
  3. Un taux de glucides très limité : 23 % pour les croquettes pour chien, et 21 % pour les croquettes pour chat
  4. Une cuisson à basse température, et un enrobage à froid aux bonnes graisses de canard
  5. Les résultats de nos tests en laboratoire sont disponibles ici 

Qualité et transparence : voilà deux mots-phares qui nous guident au quotidien, pour offrir le meilleur à vos compagnons !

Besoin de plus d’informations sur la vermifugation de votre compagnon, ou son alimentation ? C’est toujours un plaisir de vous partager notre expérience de la santé animale : n’hésitez donc pas à nous contacter, via les commentaires ci-dessous, ou par email directement.

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Références

  1. [] RCP officiel du Milpro pour chat : http://www.ircp.anmv.anses.fr/rcp.aspx?NomMedicament=MILPRO+16+MG%2F40+MG+COMPRIMES+PELLICULES+POUR+CHATS
  2. [] RCP officiel du Milpro pour chien : http://www.ircp.anmv.anses.fr/rcp.aspx?NomMedicament=MILPRO+2%2C5+MG%2F25+MG+COMPRIMES+PELLICULES+POUR+PETITS+CHIENS+ET+CHIOTS
  3. [] RCP Officiel du Vermifuge PANACUR pour chat
  4. [] RCP Officiel METROBACTIN
  5. [] Amel Letaief Omezzine – CHU Farhat Hached Sousse : Les anti-coccidies, Les anti-microsporidies – 2010
  6. [] RCP Antibiotique Sultrian – anti-coccidien
  7. [] RCP Antibiotique Bactrim – anti-coccidien
  8. [] Mammalogy – Adaptation, Diversity, Ecology, de A.George Feldhamer Lee C. Drickamer Stephen H. Vessey Joseph F. Merritt Carey Krajewski – edition Johns Hopkins University Press (4ème édition) – 27 mars 2015
  9. [] Toxicité digestive et nerveuse de la Pomme de terre – Centre antipoison Animal de l’Ecole Nationale Vétérinaire : https://www.centre-antipoison-animal.com/pomme-terre.html
  10. [] Le raisin : enregistré au Centre Antipoison Animal, Chapitre “plantes toxiques” :  https://www.centre-antipoison-animal.com/raisin.html
  11. [] L’ail et l’oignon : enregistrés au Centre Antipoison Animal, Chapitre “plantes toxiques” :  https://www.centre-antipoison-animal.com/oignon.html
  12. [] SIFCO (Syndicat des Industries Françaises des Coproduits Animaux) – Valorisation des sous-produits ou co-produits animaux : https://www.sifco.fr/valorisation#coproduits
  13. [] RÈGLEMENT (CE) No 1069/2009 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL – du 21 octobre 2009 – établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et abrogeant le règlement (CE) no 1774/2002 (règlement relatif aux sous-produits animaux) : https://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2009:300:0001:0033:FR:PDF
  14. [] Viandes avariées recyclées aux Etats Unis et en Europe : https://www.amisdelaterre.org/communique-presse/tafta-ttip-la-viande-a-la-javel-s-approche-de-nos-assiettes/
  15. [] Carciofi, A. C., Takakura, F. S., De‐Oliveira, L. D., Teshima, E., Jeremias, J. T., Brunetto, M. A., & Prada, F. (2008). Effects of six carbohydrate sources on dog diet digestibility and post‐prandial glucose and insulin response. Journal of Animal Physiology and Animal Nutrition, 92(3), 326-336. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18477314
  16. [] De-Oliveira, L. D., Carciofi, A. C., Oliveira, M. C. C., Vasconcellos, R. S., Bazolli, R. S., Pereira, G. T., & Prada, F. (2008). Effects of six carbohydrate sources on diet digestibility and postprandial glucose and insulin responses in cats. Journal of Animal Science, 86(9), 2237-2246. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18469063
  17. [] Faculté de Médecine Vétérinaire de Montréal – Service diagnostic – Urology : https://www.medvet.umontreal.ca/servicediagnostic/materiel_pedagogique/urologie/uro_chimie.html
  18. [] FRC (Fédéraction Romande des Consommateurs) – Croquettes pour chat : la gamelle qui rend malade : https://www.frc.ch/croquettes-pour-chat-la-gamelle-qui-rend-malade/
  19. [] Bohlender JM (Klinik für Innere Medizin III, Universitätsklinik Jena, Erlanger Allee 101, Jena, Germany), Franke S, Stein G, Wolf G : Advanced glycation end products and the kidney – Am J Physiol Renal Physiol. 2005 Oct;289(4):F645-59 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16159899
  20. [] Squadrone S , Brizio P , Simone G , Benedetto A , Monaco G , Abete MC – “Presence of arsenic in pet food : a real hazard ?” (Présence d’arsenic dans les aliments pour animaux de compagnie : un danger réel ?) – Vet Ital. 29 décembre 2017; 53 (4) : 303-307. doi : 10.12834 / VetIt.530.2538.2. : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29307124 (Version entière au format PDF : http://www.izs.it/vet_italiana/2017/53_4/VetIt_530_2538_2.pdf
  21. [] M. Davies , R. Alborough , L. Jones , C. Davis , C. Williams , et DS Gardner, (2017) : Mineral analysis of complete dog and cat foods in the UK and compliance with European guidelines “Analyse minérale d’aliments complets pour chiens et chats au Royaume-Uni et conformité aux directives européennes.” : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5719410/#CR5
  22. [] RASFF – Food and Feed Safety Alerts : Créé en 1979, RASFF permet un partage efficace des informations entre ses membres (autorités nationales de sécurité des aliments des États membres de l’UE, Commission, EFSA, ESA, Norvège, Liechtenstein, Islande et Suisse) et fournit un service 24h / 24 pour garantir les notifications sont envoyées, reçues et traitées collectivement et efficacement. Grâce au RASFF, de nombreux risques en matière de sécurité alimentaire ont été évités avant d’avoir pu être nocifs pour les consommateurs européens. – https://ec.europa.eu/food/safety/rasff_en

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Davy Ros

Né à l’Elevage des Joyeuses Gambades (meilleur élevage de France dès 1998), j’ai très tôt compris et admis l’impact largement sous-estimé de l’alimentation sur le développement des maladies contemporaines des chiens et chats.

C’est pourquoi en 2014, après mes études médicales, j’ai décidé de consacrer tout mon temps à la recherche et à la santé animale.

Aujourd’hui, les résultats que vous obtenez sont notre fierté !

Davy Ros

Président Fondateur de CROQ’ la Vie
Chercheur en santé et en nutrition animale

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