Vers chez le chat : les symptômes qui ne trompent pas (et comment le guérir)


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Les symptômes des vers chez le chat Les symptômes des vers chez le chat

Vous vous demandez si votre compagnon ne souffre pas des symptômes typiques des vers chez le chat ? Vous êtes au bon endroit pour en avoir le cœur net !

Dans cet article, vous découvrirez non seulement ces symptômes, mais également les clés pour soigner votre compagnon, et prévenir la réapparition de ces parasites internes qui le dérangent tant.

Quels sont les symptômes des vers chez le chat ? Vers ronds, plats, Giardiose, Coccidiose…

Vous soupçonnez que votre chat souffre d’une infestation de vers intestinaux ? Voici les symptômes des vers chez le chat, selon les différents types d’affections parasitaires qu’il peut avoir rencontrées.

Les symptômes globaux des vers du chat

Tout d’abord, tous les types de parasites intestinaux provoquent les symptômes suivants :

  • Des selles molles, mal moulées et mal formées, voire parfois des diarrhées
  • Une perte de poids, avec ou sans augmentation de l’appétit
  • Votre chat fait le traîneau, c’est-à-dire qu’il se gratte les fesses au sol, du fait de la présence de démangeaisons créées par des vers parasites internes, des œufs ou des larves au niveau de son anus
  • Un pelage plus terne qu’à son habitude
  • Parfois, des vomissements
  • Il a le ventre gonflé (surtout chez le chaton)
  • Un retard de croissance chez les chatons

Les symptômes spécifiques aux vers plats

Les vers plats du chat (également appelés cestodes), comme le ténia ou le vers solitaire, provoquent des symptômes plus particuliers, qui sont :

  • Une perte de poids/un amaigrissement, alors même que le chat mange autant voire plus qu’avant
  • Une apathie générale, c’est-à-dire que votre matou ne veut pas se lever du lieu où il se repose

Les symptômes spécifiques aux vers ronds

Les symptômes des vers ronds chez le chat (ou nématodes), comme les ascaris, sont eux aussi assez spécifiques. On compte parmi eux :

  • Des inflammations intestinales
  • Une fatigue générale
  • Un comportement inhabituel, parfois, lorsque ces vers s’attaquent aux terminaisons nerveuses du chat

Les symptômes spécifiques à la Giardiose du chat

La Giardiose est une parasitose très répandue chez nos animaux de compagnie : on estime que 14 à 20 % d’entre eux sont affectés par la Giardiose12. Elle est générée par une contamination par le parasite giardia, invisible à l’œil nu.

Les symptômes de ces vers chez le chat sont très particuliers, et assez simples à repérer. Les excréments du chat…

  • Sont mous, mal formés
  • Sont de couleur terne, voire verdâtre
  • Présentent des glaires par intermittence : il s’agit d’une substance gluante qui enveloppe les selles
  • Présentent parfois des filets de sang

Les symptômes spécifiques à la Coccidiose du chat

Tout comme la Giardiose, la Coccidiose du chat est très répandue chez nos matous. Elle est également provoquée par des parasites digestifs appelés coccidies, invisibles à l’œil nu également.

Les chats contaminés par les coccidies présentent des troubles digestifs très particuliers. Il présente une diarrhée chronique, liquide, voire très liquide, et la couleur de leurs selles est jaunâtre, orange ou crème.

D’où viennent les vers dans l’organisme de votre chat ?

Vous vous demandez peut-être désormais comment votre chat s’est retrouvé avec des vers provoquant ces symptômes ? C’est simple : il suffit que votre compagnon ait léché et ingéré des vers, des larves ou des œufs, se trouvant bien souvent dans les excréments d’autres animaux.

Cependant, il est important que vous compreniez que tous les chats ne sont pas concernés par des infestations de vers ! En effet, certains sont plus sensibles aux parasites intestinaux, car leur système immunitaire est moins fort.

Et sachez-le : le lien entre l’alimentation de votre compagnon et l’apparition de vers dans son tube digestif est très fort. On constate que les chats nourris avec une alimentation inadaptée à leurs Besoins Biologiques et Naturels, ou de piètre qualité, ont un système immunitaire plus bas… et donc, se défendent moins bien contre les infestations de vers.

Maintenant que vous savez cela, poursuivez votre lecture pour comprendre comment soigner les symptômes des vers chez le chat. Nous reviendrons par la suite sur l’alimentation à donner à votre compagnon pour éviter des soucis de vers ultérieurs.

Comment éradiquer les vers chez le chat ?

Il est important de comprendre que chaque vermifuge pour chat a une efficacité sur un type de parasite intestinal spécifique, ou sur plusieurs types de vers. Il s’agit donc de bien choisir le traitement antiparasitaire de votre compagnon.

Tout d’abord, rendez-vous chez votre vétérinaire pour confirmer le primo diagnostic que vous avez pu poser en observant les symptômes des vers chez votre chat. Ce professionnel de la santé animale pourra ensuite vous guider vers le bon traitement.

Les vermifuges efficaces contre les vers plats et ronds sont :

Pour traiter la Giardiose du chat, seul un vermifuge est efficace en première intention : le Panacur5. Si et seulement si ce vermifuge n’est pas efficace (comme c’est le cas dans environ 40 % des cas), vous pourrez donner un traitement antibiotique au Flagyl (ou Métrobactin)11 à votre chat, sous haute surveillance vétérinaire.
Pour en savoir plus sur la Giardiose et son traitement, rendez-vous sur notre dossier sur le sujet.

Pour ce qui est de la Coccidiose du chat, aucun antiparasitaire n’est efficace : il vous faut en passer par un antibiotique de la famille des Sulfamides/Triméthoprimes12, comme le Sultrian13 ou le Bactrim14, pour soigner votre compagnon.
Pour tout savoir sur la Coccidiose du chat, consultez notre dossier.

Attention aux vermifuges naturels !

Lorsqu’on voit les effets secondaires des vermifuges, il peut être tentant de passer par des vermifuges naturels pour chat. Mais attention : bon nombre d’entre eux sont toxiques pour nos compagnons ! C’est le cas de l’ail, qui provoque une diminution du nombre de globules rouges dans le sang du chat, et donc un manque d’oxygène dans le sang ; ou encore de la courgette, qui provoque quasiment systématiquement des gastrites chez nos chats.

L'alimentation permet de faire disparaître les symptômes des vers chez le chat de manière durable

Comment prévenir la réapparition des vers chez votre chat ?

Vous l’avez lu plus haut : une alimentation inadaptée aux besoins originels du chat provoque une baisse de son système immunitaire, et le rend plus sensible aux affections parasitaires. A contrario, si vous fournissez à votre compagnon une nourriture de qualité, adaptée à ses besoins originels, vous n’aurez plus besoin de le vermifuger 4 fois par an, mais seulement 2 fois par an.

Mais alors, comment souscrire aux Besoins Biologiques et Naturels de votre chat, et prévenir la réapparition des vers ?

Tout tient d’abord au fait d’accepter sa nature carnivore originelle. En effet, l’intestin du chat est 3 fois plus court que celui de l’homme, lisse et sans ostracion15 : un signe de carnivorisme, qui lui rend la digestion des légumes complexes.

Mais ce n’est pas tout : voici les 5 critères de qualité que doit respecter l’alimentation de votre chat, pour préserver sa santé intestinale et globale.

  1. Zéro légume, tubercule, légumineuse ou fruit. Comme vous l’avez vu, la digestion de ces ingrédients est laborieuse pour nos félins domestiques, carnivores par nature ; elle affaiblit leur système immunitaire. Mais le souci ne s’arrête pas là : ces ingrédients provoquent chez eux des irritations digestives chroniques, qui mènent par la suite à des diarrhées et selles molles, vomissements de bile, dermatites, troubles hépatiques ou encore pancréatites aiguës chroniques. D’ailleurs, la pomme de terre16, le raisin17, l’ail et l’oignon18 sont enregistrés depuis plusieurs années au Centre Antipoison Animal de l’École Nationale Vétérinaire. Ils sont donc à éviter, qu’il s’agisse de pommes de terre, de patates douces, de lentilles, de pois, de pois chiches, de petits pois, de tomates, de courgettes, ou d’autres ingrédients similaires.
  2. Des protéines et graisses animales de qualité. La nourriture proposée à nos animaux de compagnie contient encore trop souvent, de nos jours, des protéines animales de basse qualité ; or, celles-ci provoquent les mêmes soucis d’irritations digestives et de santé que les légumes. C’est par exemple le cas des sous-produits animaux1920 : ce sont les déchets de notre industrie agroalimentaire humaine, où se mêlent tous les bas-morceaux que nous ne consommons pas (têtes, carcasses, cuirs, cous, pattes, becs, plumes…). Attention également à l’origine de ces protéines. Par exemple, la loi dans les pays d’Amérique du Nord autorise l’utilisation dans la PetFood de viandes avariées recyclées à la Javel21. Les fabricants de ces mêmes pays utilisent également souvent des viandes reconstituées à partir d’un mélange de farines animales (dont on connaît rarement l’origine), de graisses, de minéraux, et de beaucoup d’eau… et les commercialisent sous le nom de « viandes fraîches » ! La clé pour vous assurer de la qualité des protéines animales dans la gamelle de votre chat : choisir des aliments à base de protéines et graisses animales provenant d’abattoirs agréés à la consommation humaine, et de pays aux législations fermes, comme la France.
  3. Un taux de glucides maximum de 33 % (soit ⅓ de la composition de l’aliment). Malgré ce que bon nombre de lanceurs d’alertes aux croquettes toxiques disent, la science est formelle : les glucides issus des céréales comme le riz ou le maïs sont parfaitement digestibles par nos compagnons, à hauteur de 99 %2223. Là où le bât blesse, c’est bien lorsque le taux de glucides de l’aliment dépasse les 33 % : c’est la limite au-delà de laquelle les glucides perdent leur effet neutre sur la santé du chat. En plus d’affaiblir son système immunitaire, et laisser la porte ouverte aux parasites internes, ils sont alors à l’origine d’obésité, de diabète, et d’infections urinaires chroniques24 chez nos chats.
  4. Une cuisson à basse température. Connaissez-vous les acrylamides25 (cancérigènes), et les Advanced Glycated End products26 (nocifs pour les reins du chat) ? Il s’agit de deux éléments qui apparaissent lorsque certains ingrédients de base sont cuits à haute température. Pour éviter des soucis de santé supplémentaires à votre chat, optez donc pour une croquette ou une pâtée cuite à basse température.
  5. Des tests en laboratoire contre les mycotoxines, OGM et métaux lourds. Ces éléments, à haute dose, s’avèrent très nocifs pour la santé de nos compagnons… or, ils continuent à peupler les rayons de nourriture animale en trop grande quantité ! C’est ce qu’ont prouvé deux études différentes, qui ont révélé que 24 % des nourritures analysées contenaient des concentrations totales en Arsenic (un métal lourd dangereux) dépassant la directive européenne 2002/32/CE2728. Pour éviter ce type de souci, vous n’avez qu’un choix : faire confiance uniquement aux fabricants qui peuvent vous apporter les preuves de tests menés en laboratoire sur leurs aliments. C’est là le seul moyen de créer la confiance entre fabricants et consommateurs, et prouver un engagement pour la santé animale !

Grâce à ces 5 critères de qualité alimentaire, vous respectez le système digestif de votre chat, et vous assurez qu’il sera capable de se défendre contre une attaque parasitaire s’il venait à subir une ingestion de vers. Vous pourrez également le vermifuger deux fois moins qu’auparavant !

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Pas de secret au succès de nos croquettes : celles-ci contiennent…

  • Aucun légume, tubercule, légumineuse ou fruit
  • 70 % d’ingrédients d’origine animale, provenant d’abattoirs agréés à la consommation humaine
  • 21 % de glucides seulement
  • Une cuisson basse température
  • Uniquement des ingrédients français, pour une traçabilité optimale
  • Des résultats de tests en laboratoire que vous pouvez consulter ici

Vous aussi, faites-lui profiter des bénéfices de la Santé par l’Alimentation © !

Vous vous posez une question sur les symptômes des vers chez le chat, le traitement à donner à votre matou, ou encore son alimentation ? Posez-la-nous dans les commentaires ci-dessous, ou par email directement : nous nous faisons toujours une joie de vous partager nos conseils !

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Références

  1. [] F. BEUGNET, J. GUILLOT, B. POLACK et R. CHERMETTE. Enquête sur le parasitisme digestif des chiens et des chats de particuliers de la région parisienne. Laboratoire de Parasitologie, École Nationale Vétérinaire de Maisons-Alfort. Revue Méd. Vét., 2000, 151, 5, 443-446,
  2. [] Epe C, Rehkter G, Schnieder T, Lorentzen L, Kreienbrock L. Giardia in symptomatic dogs and cats in Europe–results of a European study. Vet Parasitol. 2010 Oct 11;173(1-2):32-8. doi: 10.1016/j.vetpar.2010.06.015. Epub 2010 Jun 22. PMID: 20637546.
  3. [] RCP officiel : Milbemax pour chat
  4. [] RCP officiel : Drontal pour chat
  5. [] [] RCP Officiel du Vermifuge PANACUR pour chat
  6. [] RCP officiel du Vermifuge Profender pour chat
  7. [] RCP officiel du Vermifuge Milbactor pour chat
  8. [] RCP officiel du Vermifuge Milpro pour chat
  9. [] RCP officiel du Vermifuge Advocate pour chat
  10. [] RCP officiel du Vermifuge Ascatene pour chat
  11. [] RCP Officiel METROBACTIN
  12. [] Amel Letaief Omezzine – CHU Farhat Hached Sousse : Les anti-coccidies, Les anti-microsporidies – 2010
  13. [] RCP Antibiotique Sultrian – anti-coccidien
  14. [] RCP Antibiotique Bactrim – anti-coccidien
  15. [] Mammalogy – Adaptation, Diversity, Ecology, de A.George Feldhamer Lee C. Drickamer Stephen H. Vessey Joseph F. Merritt Carey Krajewski – edition Johns Hopkins University Press (4ème édition) – 27 mars 2015
  16. [] Toxicité digestive et nerveuse de la Pomme de terre – Centre antipoison Animal de l’Ecole Nationale Vétérinaire : https://www.centre-antipoison-animal.com/pomme-terre.html
  17. [] Le raisin : enregistré au Centre Antipoison Animal, Chapitre “plantes toxiques” : https://www.centre-antipoison-animal.com/raisin.html
  18. [] L’ail et l’oignon : enregistrés au Centre Antipoison Animal, Chapitre “plantes toxiques” : https://www.centre-antipoison-animal.com/oignon.html
  19. [] SIFCO (Syndicat des Industries Françaises des Coproduits Animaux) – Valorisation des sous-produits ou co-produits animaux : https://www.sifco.fr/valorisation#coproduits
  20. [] RÈGLEMENT (CE) No 1069/2009 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL – du 21 octobre 2009 – établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et abrogeant le règlement (CE) no 1774/2002 (règlement relatif aux sous-produits animaux) : https://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2009:300:0001:0033:FR:PDF
  21. [] Viandes avariées recyclées aux Etats Unis et en Europe : https://www.amisdelaterre.org/communique-presse/tafta-ttip-la-viande-a-la-javel-s-approche-de-nos-assiettes/
  22. [] Carciofi, A. C., Takakura, F. S., De‐Oliveira, L. D., Teshima, E., Jeremias, J. T., Brunetto, M. A., & Prada, F. (2008). Effects of six carbohydrate sources on dog diet digestibility and post‐prandial glucose and insulin response. Journal of Animal Physiology and Animal Nutrition, 92(3), 326-336. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18477314
  23. [] De-Oliveira, L. D., Carciofi, A. C., Oliveira, M. C. C., Vasconcellos, R. S., Bazolli, R. S., Pereira, G. T., & Prada, F. (2008). Effects of six carbohydrate sources on diet digestibility and postprandial glucose and insulin responses in cats. Journal of Animal Science, 86(9), 2237-2246. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18469063
  24. [] Faculté de Médecine Vétérinaire de Montréal – Service diagnostic – Urology : https://www.medvet.umontreal.ca/servicediagnostic/materiel_pedagogique/urologie/uro_chimie.html
  25. [] FRC (Fédéraction Romande des Consommateurs) – Croquettes pour chat : la gamelle qui rend malade : https://www.frc.ch/croquettes-pour-chat-la-gamelle-qui-rend-malade/
  26. [] Bohlender JM (Klinik für Innere Medizin III, Universitätsklinik Jena, Erlanger Allee 101, Jena, Germany), Franke S, Stein G, Wolf G : Advanced glycation end products and the kidney – Am J Physiol Renal Physiol. 2005 Oct;289(4):F645-59 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16159899
  27. [] Squadrone S , Brizio P , Simone G , Benedetto A , Monaco G , Abete MC – “Presence of arsenic in pet food : a real hazard ?” (Présence d’arsenic dans les aliments pour animaux de compagnie : un danger réel ?) – Vet Ital. 29 décembre 2017; 53 (4) : 303-307. doi : 10.12834 / VetIt.530.2538.2. : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29307124 (Version entière au format PDF : http://www.izs.it/vet_italiana/2017/53_4/VetIt_530_2538_2.pdf
  28. [] M. Davies , R. Alborough , L. Jones , C. Davis , C. Williams , et DS Gardner, (2017) : Mineral analysis of complete dog and cat foods in the UK and compliance with European guidelines “Analyse minérale d’aliments complets pour chiens et chats au Royaume-Uni et conformité aux directives européennes.” : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5719410/#CR5

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Davy Ros

Né à l’Elevage des Joyeuses Gambades (meilleur élevage de France dès 1998), j’ai très tôt compris et admis l’impact largement sous-estimé de l’alimentation sur le développement des maladies contemporaines des chiens et chats.

C’est pourquoi en 2014, après mes études médicales, j’ai décidé de consacrer tout mon temps à la recherche et à la santé animale.

Aujourd’hui, les résultats que vous obtenez sont notre fierté !

Davy Ros

Président Fondateur de CROQ’ la Vie
Chercheur en santé et en nutrition animale

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